dimanche 26 décembre 2010

Une répétition de l'an dernier? Andrei Kostitsyn

http://www.ruefrontenac.com/sports/canadiens/31874-repetition-canadien-hurricanes

Écrit par Jonathan Bernier

Qu'est-ce qui aurait pu arriver de pire au Canadien que de visiter sa bête noire lors de son jour noir?


Depuis le retour du lock-out, le Canadien montre un dossier de 7 gains contre 14 échecs face aux

Hurricanes. Et, depuis 1945, le Tricolore n'a remporté qu'une victoire en 19 occasions à l'étranger.

Certains rappelleront avec justesse que l'on se demandait la même chose à pareille date l'an dernier, alors que les hommes de Jacques Martin s'apprêtaient, comme c'est le cas aujourd'hui, à affronter les Hurricanes.

Le Canadien avait répondu de belle façon en l'emportant 5 à 1 et en mettant du même coup fin à une disette de 44 ans sans victoire sur la route un 23 décembre.

Cependant, le Canadien n'a remporté qu'un seul de ses sept derniers matchs sur les patinoires adverses.

De plus, depuis les dix derniers jours, les deux formations offrent des performances totalement à l'opposé. Alors que le Canadien n'a remporté qu'un seul de ses six derniers matchs, les Hurricanes, pendant la même période, n'ont subi qu'un revers en temps réglementaire (5-1-1).

Laissé de côté mardi, Andreï Kostitsyn sera de retour dans la formation. Idem pour Yannick Weber qui a regardé les quatre derniers matchs depuis la galerie de presse. P.K. Subban et Benoit Pouliot seront rayés de l'alignement.

Carey Price, qui était d'office le 13 novembre lorsque le Canadien a renversé les Hurricanes 7 à 2, en sera à un 32e départ cette saison. Il affrontera Cam Ward qui, en 17 départs contre le Tricolore, a remporté 11 victoires.

Andrei Kostitsyn sera de retour dans l'alignement jeudi soir face aux Hurricanes. Photo d'archives Olivier Jean

La télé de l’avenir: suivre les joueurs jusqu’à la douche…

http://ruefrontenac.com/mleclerc/31834-tele-hbo




Il y a un peu plus de 10 ans, alors que nous étions sur le point de changer de millénaire et que les médias véhiculaient toutes sortes d’histoires ridicules à propos du «bogue» de l’an 2000, mon patron François Leblond avait eu la bonne idée de me demander d’interroger des personnalités et de leur faire prédire quelle tangente allait prendre le merveilleux monde du sport.


Nous nous apprêtions à «entrer dans le futu ». Quelle allait donc être la prochaine «grosse affaire», comment la prochaine «révolution» allait-elle survenir?

Les 50 années précédentes, de l’avis de tous, avaient été celles de la télévision. C’est cette boîte à images qui avait le plus révolutionné l’industrie du sport en transportant le spectacle dans des millions de foyers, puis en générant des contrats de diffusion de plusieurs milliards.

Au fil des dernières décennies des années 1900, la télé et ses dollars étaient devenus si forts qu’ils avaient presque relégué les vrais spectateurs – les acheteurs de billets – dans la catégorie des revenus d’appoint des équipes. La télé et ses $$$ avaient pris le contrôle de tout, même des Jeux olympiques.

Ils dictaient dorénavant les calendriers des ligues professionnelles, créaient des vedettes planétaires et rendaient les athlètes millionnaires.

Transformation télévisuelle

Et vous savez quoi? Maintenant que nous avons fait un petit bout de chemin dans ces fameuses années 2000, je suis de plus en plus convaincu que nous n’avons encore rien vu. La mainmise des bonzes de la télévision sur le sport finira par tous nous jeter sur le cul. Ils transformeront la game comme nous ne l’avions jamais imaginée.
Plus que jamais, les stars comme Alex Ovechkin sont la proie des lentilles de caméra. Et le phénomène ira en s'accentuant. Photo d'archives Rogerio Barbosa

Lentement, patiemment, la télévision est en train de transformer le sport en téléréalité.

Des exemples? Ces dernières années, les réseaux ont commencé par installer des commentateurs entre les bancs des joueurs afin qu’ils puissent nous raconter en direct ce qui se dit et se fait durant les matchs. Puis ils ont demandé aux joueurs de porter des micros afin que les téléspectateurs puissent entendre ce qui se dit sur la patinoire. Dans le cadre de la négociation de leurs contrats avec les dirigeants des ligues, ils ont aussi demandé qu’on oblige les entraîneurs à accorder de brèves entrevues durant les matchs.

Mais tout ça, c’est de l’anecdote.

Les chaînes de télé achètent maintenant leurs propres équipes sous prétexte qu’il ont besoin de contenus qu’ils veulent décliner sur leurs innombrables plateformes.

La téléréalité du Canadien – présentée par Bell – est encore pauvre parce que son contenu est dicté par le service des relations publiques de l’organisation.
Mais avez-vous eu l’occasion de voir un épisode de la série québécoise Au nom du sport, cet automne? Ou encore, ces temps-ci, avez-vous la chance de regarder la série 24/7, du réseau HBO, qui suit chaque minute de la vie des
Penguins de Pittsburgh et des Capitals de Washington jusqu’à leur affrontement à la Classique hivernale du jour de l’An?

Les caméramans postés dans les vestiaires nous permettent d’assister aux discours d’avant-match que Dan Bylsma sert aux Penguins, ou à la varlope que Bruce Boudreau garroche à ses Capitals entre deux périodes: «Get your head out of your ass! Fuck! Fuck! Fuck!»

Cette série nous permet d’accompagner Maxime Talbot dans sa BMW X5 en route vers l’entraînement du matin. Elle nous fait voir Alex Ovechkin qui se rase le matin. Sidney Crosby et Marc-André Fleury qui jouent avec leurs PSP à bord de l’avion de l’équipe. Et un joueur des Penguins qui se fait faire des points de suture quelques secondes après s’être battu contre un adversaire des Maple Leafs.

Pauvres entraîneurs

Toe Blake en ferait sûrement une syncope. Mais honnêtement, n’est-ce pas le plus total des bonheurs? Et n’est-ce pas exactement la direction que le sport est en train de prendre?

Les jeunes joueurs de notre époque ont grandi en regardant des téléréalités. Et ils ont toujours un «Kodak» dans le visage, au point où ils ne les voient même plus.

Et les entraîneurs ? Eux, les pauvres, qui doivent préparer leur équipe tout en étant scrutés à la loupe. Si le patron leur dit qu’ils doivent faire avec, que voulez-vous qu’ils fassent?

La télé paye. Elle assure les incroyables salaires de tout ce beau monde et elle a tous les droits. Elle est en train d’expérimenter, de repousser les limites, et personne ne proteste. Quant à nous, téléspectateurs, nous sommes voyeurs et nous aimons follement cela.

Le jour n’est pas loin où, en direct, nous pourrons accompagner un joueur du Canadien jusqu’au Centre Bell, le suivre jusqu’au vestiaire et le regarder revêtir son équipement en discutant avec ses coéquipiers. Puis le coach viendra faire son discours et nous regarderons la rencontre – en trois dimensions – en écoutant ce qui se dit sur le banc et sur la patinoire plutôt qu’en écoutant Pierre Houde nous décrire ce que l’on voit déjà.

Et après le match, j’imagine qu’on pourra suivre les Glorieux jusqu’à la porte des douches, qui deviendront – à leur grand dam - leur dernier refuge.
Ne riez pas. C’est ce qui finira par arriver. On s’en reparle dans 10 ans, à la veille du jour de l’An.
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Revue sportive de 2010 | AMM Georges St-Pierre sans tache

http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/boxe/archives/2010/12/20101226-164247.html

Agence QMI 
Mathieu Duquette
26/12/2010 16h42 
Les années se suivent et se ressemblent pour le combattant québécois et champion du monde des poids mi-moyens de l’UFC, Georges St-Pierre.

Comme lors des deux années précédentes, celui que l’on surnomme GSP a gagné tous ses affrontements. S’ils étaient au nombre de deux, en 2008 et 2009, c’est un total de trois victoires qu’il a offert à ses partisans en 2010.
Depuis son deuxième revers en carrière, subi aux mains de l’Américain Matt Serra en avril 2007, St-Pierre (21-2) démolit quiconque se dressant devant lui. On ne lui reproche qu’une chose: son incapacité à «terminer» le boulot ou, si vous préférez, «abattre» ses opposants.
Mais le reproche est bien léger puisque lorsque l’arbitre désigne le vainqueur, la ceinture se retrouve toujours autour des mêmes hanches.
Le 27 mars dernier, après huit mois d’inactivité, il est remonté dans l’octogone pour se mesurer à l’Anglais à la chevelure excentrique, Dan Hardy. Ce dernier venait de remporter sept combats d’affilée, dont quatre au sein de l’UFC.
St-Pierre n’a fait qu’une bouchée du volubile anglais, dominant chacun des cinq assauts de l’affrontement. Puis, le combattant de Saint-Isidore s’est engagé dans la 12e édition de l’émission de téléréalité The Ultimate Fighter (TUF) en tant qu’entraîneur d’une des formations du tournoi.
Le mentor de l’équipe adverse était celui qu’il devait affronter en fin d’année à Montréal, l’Américain Josh Koscheck.
Là encore, dans le cadre de l’émission, le sérieux et l’engagement de St-Pierre ont permis à sa troupe de dominer outrageusement celle de Koscheck. À la toute fin de ce tournoi à la ronde, lors des demi-finales, trois des quatre combattants restants provenaient de l’équipe de St-Pierre.
Ultimement, deux poulains du Québécois se sont affrontés lors de la grande finale, une première baffe au visage de Koscheck.
Tout au long de la production de l’émission TUF, l’Américain de 33 ans s’était fait un devoir d’attaquer verbalement et d’insulter le Montréalais et ses ouailles, sans jamais que ceux-ci ne répliquent de quelconque façon, comme le souhaitait le champion. Il allait laisser ses poings venger ces multiples agressions le 11 décembre, devant 23 000 amateurs survoltés au Centre Bell.
 
Le champion a servi une autre correction au blondinet. Cette fois, le combat s’est principalement déroulé debout contrairement à l’affrontement initial.
L’Américain n’est jamais parvenu à rivaliser avec la vitesse et la précision des coups de St-Pierre.
 
Dès le premier assaut, il a atteint son vis-à-vis avec puissance au visage, si bien qu’au commencement de la deuxième reprise, l’œil droit de l’aspirant était quasi fermé. Le reste du combat a été l’affaire de St-Pierre, qui a dominé.
 
Cette huitième victoire consécutive du Montréalais lui a permis de consolider sa place au chapitre des meilleurs combattants «livre pour livre» au monde. Son prochain combat pourrait possiblement avoir lieu à Toronto, en avril 2011.
 
D’ailleurs, une autre histoire ayant pris énormément de place dans le monde des arts martiaux mixtes en 2010 a justement été l’autorisation par le gouvernement ontarien de la tenue d’événements d’arts martiaux mixtes en ses frontières.
 
L’ancien commissaire de la Ligue canadienne de football et maintenant directeur des opérations de l’UFC au Canada, Tom Wright, a joué un rôle prépondérant dans cette modification.
 
Les difficultés de Côté
 
Le Québécois Patrick Côté a connu moins de succès que son compatriote St-Pierre en 2010, au sein de l’UFC. Il s’est incliné à chacun de ses deux combats, lui qui effectuait un retour à la compétition après avoir été opéré à un genou à la fin de 2008.
 
Côté a d’abord été vaincu par l’Américain Alan Belcher, lors de l’UFC 113, en mai à Montréal. Ce dernier a réussi un étranglement par-derrière, forçant le Rimouskois à abandonner.
 
De retour dans l’octogone en octobre, en sous-carte du combat de championnat des poids lourds entre Brock Lesnar et Cain Velasquez (UFC 121), Côté a été dominé par un autre Américain, Tom Lawlor. Celui-ci a remporté une décision unanime à l’issue du duel de trois assauts.
Après ce troisième revers consécutif subi par Côté, l’UFC a choisi de libérer le combattant québécois.
 
Les partisans québécois d’arts martiaux mixtes avaient envahi le Centre Bell une première fois en 2010, le 8 mai, dans le cadre de l’UFC 113.
Même si le combat principal de la soirée mettait aux prises deux Brésiliens, une panoplie de Canadiens se retrouvaient en sous-carte. Du nombre, il y avait Patrick Côté, Jonathan Goulet, Sam Stout, Joe Doerksen, TJ Grant, Tim Hague et Jason McDonald.
 
Les chutes
 
L’année 2010 aura aussi été marquée par la chute de deux géants du monde des arts martiaux mixtes.
 
D’abord, la ceinture de champion des poids lourds de l’UFC est passée des mains de Brock Lesnar à celles de Cain Velasquez le 23 octobre. Lesnar avait défendu son titre avec succès en juillet, en défaisant Shane Carwin par étranglement triangulaire au deuxième assaut.
 
Il avait cependant reçu un avertissement sérieux ce jour-là, Carwin le martelant de coups et passant à un cheveu d’envoyer le champion au pays des rêves. C’est finalement Velasquez qui a réglé le cas de Lesnar à 4:12 du premier round de leur affrontement.

D’autre part, celui que l’on surnomme «The Last Emperor», le poids lourd russe Fedor Emelianenko, a encaissé sa première défaite en près de 10 ans, soit en 29 combats. Le 26 juin, il a dû abandonner après que le Brésilien Fabricio Werdum l’eut emprisonné dans une clé de bras.
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Pascal et Bute demeurent au sommet

http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/boxe/archives/2010/12/20101226-163143.html

Agence QMI 
Mathieu Boulay
26/12/2010 16h31
La boxe n’a jamais été aussi vivante au Québec qu’en 2010. Alors que Lucian Bute a poursuivi sa marche pour devenir le meilleur boxeur chez les super-moyens de la planète, Jean Pascal a fait beaucoup de bruit dans la catégorie supérieure au cours des 12 derniers mois.

Champion du monde des mi-lourds du WBC et de l’IBO, Pascal (26-1-1, 16 K.-O.) a marqué la dernière année avec des affrontements contre Chad Dawson et, plus récemment, Bernard Hopkins.
 
Après avoir surpris le monde de la boxe en battant Dawson par knock-out technique le 14 août à Montréal, il a fait match nul contre Hopkins, le 18 décembre, devant plus de 16 000 personnes entassées au Colisée Pepsi, à Québec.
 
Lors de ce dernier affrontement, Pascal en a eu plein les bras contre le boxeur de 45 ans, même s’il a réussi à l’envoyer au tapis à deux occasions.
Champion du monde à plusieurs reprises, Hopkins a flanqué une bonne frousse à Pascal. Comme il l’a fait quelques secondes après le résultat final, l’Américain n’a cessé de répéter, dans les jours suivants, à quel point il s’était fait voler au Québec.
 
Que ce soit Dawson ou Hopkins, les deux veulent avoir un match revanche contre le Québécois au cours de la prochaine année. À l’instar de 2010, le champion aura du pain sur la planche en 2011.
 
Pendant ce temps, le champion du monde de l’IBF des super-moyens, Lucian Bute (27-0, 22 K.-O.), a connu une année un peu frustrante, car la majorité de ses adversaires potentiels participaient au tournoi «Super Six».
 
Malgré tout, il est parvenu à conserver sa ceinture en battant de façon percutante Edison Miranda et Jesse Brinkley. À la fin du combat contre Miranda, remporté par knock-out avec un uppercut, l’entraîneur de Bute, Stéphan Larouche, a fait rire les journalistes montréalais en disant que son athlète avait «connu l’orgasme d’un boxeur».
 
Il ne faut pas oublier que Bute a paraphé un contrat de trois combats et 6 millions $ avec le réseau Showtime. Bute aura une année 2011 passablement chargée, lui aussi, car il affrontera l’Irlandais Brian Magee le 19 mars.
Toutefois, sa patience devrait être récompensée, car il pourrait se mesurer au champion du tournoi «Super Six» vers la fin de l’année.
 
Autres Québécois
 
Plusieurs autres événements d’importance sont survenus sur la scène de la boxe québécoise.
 
David Lemieux (25-0, 24 K.-O.) a poursuivi son ascension vers un combat de championnat du monde chez les poids moyens en continuant de détruire ses adversaires.
 
D’ailleurs, un journaliste a comparé la force de frappe du Montréalais à celle de Mike Tyson, comparaison flatteuse s’il en est une. Il ne serait pas surprenant qu’il soit champion du monde à son tour, mais il a encore un peu de chemin à faire.
 
Quelques boxeurs québécois ont eu la chance de se battre sur la scène mondiale. Antonin Décarie (24-1, 7 K.-O.) a encaissé son premier revers en carrière, alors qu’il a perdu par décision unanime contre le Français
Souleymane M’baye pour le championnat mondial intérimaire des poids mi-moyens de la WBA, le 28 mai.
 
Pour sa part, Joachim Alcine (32-2, 19 K.-O.) a tenté de reconquérir le premier rang mondial des super-mi-moyens, mais son rêve s’est transformé en cauchemar contre Alfredo Angulo, qui l’a mis K.-O. au premier assaut, le 17 juillet.
 
Au cours des derniers mois, il s’est également séparé de son promoteur Yvon Michel, avec qui il était associé depuis le début de sa carrière. Cette rupture a été accompagnée de propos accusateurs, de la part d’Alcine, envers son ancien mentor.
 
«Plus jamais je ne boxerai pour le groupe GYM. Ils m’ont mis des bâtons dans les roues et ils ont tout fait pour ternir ma réputation à la fin», déclarait-il le 17 décembre, à l’hebdomadaire «Le Journal de Joliette», alors qu’il confirmait son association avec Stéphane Payette, un nouveau promoteur de la région de Lanaudière.
 
Parmi les autres résultats, Olivier Lontchi (18-2, 8 K.-O.) a perdu par knock-out au cinquième round contre Miguel Angel Garcia à Anaheim. De son côté, Herman Ngoudjo (18-4, 10 K.-O.) a vu sa quête d’un titre mondial ralentie par un revers contre Julio Diaz par décision unanime au Nevada.
Sur la scène locale, le combat qui a retenu passablement l’attention est celui opposant Renan St-Juste et Sébastien Demers, le 3 décembre, dans la série
«Rapides et Dangereux».
 
Cependant, l’affrontement tant attendu s’est terminé de façon abrupte, alors que St-Juste a envoyé son rival au pays des rêves dès le deuxième round. Si St-Juste a des chances d’avoir un combat de championnat du monde au cours des prochains mois, Demers aura une sérieuse réflexion à faire sur sa carrière.
 
Il faut noter également le retour sur le ring d’Adrian Diaconu après ses deux revers contre Jean Pascal en 2009. Le boxeur d’origine roumaine l’a réussi en remportant une bataille de rue contre Omar Sheika, le 15 octobre.
 
Pacquiao domine
 
Sur la scène mondiale, l’action n’a pas manqué, mais 2010 fut surtout l’année de Manny Pacquiao (52-3, 38 K.-O.).
 
Celui qui évolue chez les mi-moyens a fait la démonstration qu’il est un des meilleurs boxeurs de tous les temps en donnant des leçons de boxe à Antonio Margarito et Joshua Clottey.
 
Même s’il n’a pas remporté ses deux affrontements par knock-out, il a servi deux corrections à ses adversaires, particulièrement avec la rapidité et la précision de ses coups.
 
Durant les derniers mois, il a beaucoup été question d’un affrontement entre Pacquiao et Floyd Mayweather fils, mais les deux clans n’ont jamais trouvé d’entente pour que le combat ait lieu.
 
Le tournoi «Super Six» a donné droit à des affrontements intéressants dans la catégorie des super-moyens. Les demi-finales de ce tournoi seront présentées au cours des prochains mois. Avec ses trois victoires en autant de combats,
Andre Ward est considéré comme le favori pour remporter les grands honneurs.

Chez les poids lourds, le champion WBO et IBF, Wladimir Klitschko, a poursuivi sa domination avec deux victoires par knock-out contre Eddie Chambers et Samuel Peter au cours de la dernière année. Qui arrêtera le mastodonte ukrainien?

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Poursuivre sur sa lancée

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/sports/hockey/archives/2010/12/20101226-150748.html
Les Canadiens de Montréal tenteront de remporter un deuxième match d’affilée pour la première fois en plus de trois semaines dimanche soir, alors qu’ils rendront visitent aux Islanders de New York.
Les hommes de Jacques Martin ont bénéficié de deux jours de congé depuis leur victoire de 3-2 devant les Hurricanes de la Caroline, jeudi. Avant ce gain, le Tricolore avait perdu cinq de ses six dernières rencontres.
Le long voyage de sept parties sur la route des Canadiens, entamé le 19 décembre au Colorado se poursuivra ensuite mardi à Washington, avant de se conclure en Floride les 30 et 31 décembre à Tampa et à Sunrise.
L’attaquant Benoit Pouliot et le défenseur P.K. Subban seront à nouveau laissés de côté par Martin, qui enverra Carey Price devant le filet.
Le joueur de centre Scott Gomez tentera de porter à six sa série de rencontres consécutives avec au moins un point. Il a inscrit un but et récolté sept mentions d’aide au cours de cette période, connaissant notamment trois matchs de deux points. Il compte maintenant 17 points en 33 rencontres cette saison. En 61 parties en carrière face aux Islanders, Gomez a trouvé le fond du filet à 13 occasions et amassé 34 passes.
Bons moments pour les Islanders
Les Islanders quant à eux tenteront de remporter un troisième match de suite pour la première fois en deux mois. Les hommes de l’entraîneur-chef Jack Capuano n’ont réussi l’exploit qu’une seule fois cette saison, du 16 au 21 octobre.
Ils se sont d’ailleurs payé un festin de 5-1 contre les Devils du New Jersey et Jacques Lemaire jeudi, après avoir disposé du Lightning de Tampa 2-1, en prolongation, la veille.
Fraîchement rappelé de leur club-école de la Ligue américaine, le jeune attaquant Josh Bailey sera à surveiller, lui qui a marqué deux fois et ajouté une mention d’aide à son dossier jeudi, à sa deuxième rencontre dans la LNH depuis le 21 novembre.
Les Canadiens ont remporté les deux premiers affrontements entre les deux équipes cette saison à la fin du mois d’octobre. Ils présentent un dossier de 8-8-0 à l’étranger cette année.
Le Tricolore occupe toujours le premier rang de la section Nord-Est et le troisième échelon de l’association de l’Est avec 42 points.

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