dimanche 1 mai 2011

Quel visage prendra la brigade défensive du CH?


Ça n'aura pas l'ampleur du grand ménage de 2009, mais la brigade défensive du Canadien risque quand même de faire peau cet été.

Les possibilités sont nombreuses pour le DG Pierre Gauthier, qui a sous la main neuf défenseurs à la recherche d'un contrat, dont six deviendront joueurs autonomes sans compensation le 1er juillet.

«Il nous faut prendre du recul, bien analyser la situation et se faire un plan avant de passer à l'action», a résumé Gauthier qui, fidèle à ses habitudes, s'est gardé de dévoiler la moindre de ses intentions.

La perte d'Andrei Markov et Josh Gorges en cours de saison a chamboulé le puzzle de Gauthier, qui a dû mettre la main sur des solutions temporaires ayant pour nom James Wisniewski, Brent Sopel et Paul Mara.

«Nous ne paierons plus 11 défenseurs comme cette année, ce n'est pas quelque chose qui fonctionne dans le contexte du plafond salarial», a blagué Gauthier.

L'heure des choix

Il faudra donc faire des choix.
P.K. Subban s'est imposé comme un général à la ligne bleue en fin de saison, mais l'équipe aura beau jeu d'offrir un contrat à un défenseur offensif d'expérience.

En vertu de l'argent dont il dispose, Gauthier pourrait devoir choisir entre Markov et Wisniewski, à moins qu'il ne tâte le marché auprès d'un Christian Ehrhoff ou d'un Joni Pitkanen.

Le cas de Markov est particulièrement intrigant.

«La durabilité d'un joueur fait toujours partie de son évaluation, même si c'est un plus gros enjeu lorsque le joueur a 39 ans que lorsqu'il en a 31 ou 32», a noté Gauthier.
Markov, 32 ans, se remet bien de sa deuxième opération au genou en un an et la direction de l'équipe veut s'assurer d'avoir toutes les données en main avant de lui soumettre une offre de contrat.

«Nous allons examiner toutes nos options. Markov est avec nous depuis le début de sa carrière, c'est un joueur solide que plusieurs équipes voudraient avoir. On verra ce qu'on peut faire.»

«Évidemment qu'on aimerait le garder», a-t-il plus tard ajouté.

La loyauté ne suffira pas

Un dilemme semblable se pose chez les défenseurs défensifs. Le CH risque de devoir trancher entre Roman Hamrlik et Hal Gill.

«Cela fait quatre ans que je suis ici et, comme je l'a dit souvent, à l'âge où je suis rendu, je ne me vois plus déménager», a insisté Hamrlik.
Hamrlik a réitéré qu'il était prêt à accepter une diminution de salaire afin de conserver son poste avec le Canadien.

Or, sans viser le vétéran défenseur, Gauthier a observé que parfois, des décisions difficiles étaient prises aux dépens de facteurs comme la loyauté.

«L'occasion est belle de restructurer la défense à notre goût, a constaté le DG. Créer un bon mélange est un facteur important, encore plus que de rassembler un groupe d'individus.»

Si Hamrlik a un éventail d'habiletés que Gill n'a peut-être pas, le leadership de ce dernier le garde en très haute estime dans le vestiaire.

«Il y a beaucoup de travail à faire à la ligne bleue et plusieurs défenseurs à mettre sous contrat, mais quoi qu'il arrive, nous avons besoin que Hal revienne», a insisté Josh Gorges.

«J'aimerais continuer de jouer... jusqu'à ce qu'ils me mettent à la porte! a pour sa part répondu Gill, qui a trouvé une place plus prépondérante avec le Canadien qu'avec ses formations précédentes.

«J'ai déjà joué à Toronto où j'avais été hué, et je savais, en m'amenant à Montréal, que je m'exposais à un risque semblable, a raconté Gill. Mais au contraire, ça a été rafraîchissant de venir ici parce que tout le monde a eu l'air de comprendre mon rôle.

«C'est toujours bon signe quand la foule applaudit parce que tu as bien harponné la rondelle. Nos fans comprennent le hockey.»
Jaroslav Spacek... (Photo: André Pichette, La Presse) - image 2.0
Jaroslav Spacek
Photo: André Pichette, La Presse

Spacek veut se racheter

Les chances de revoir Sopel et Mara sont excessivement minces. Quant à Alexandre Picard, qui est joueur autonome avec compensation, sa seule chance de rester avec le Canadien serait d'accepter un nouveau contrat à deux volets. Son statut est encore flou à l'heure actuelle.

En revanche, on peut s'attendre à ce que Gorges et Yannick Weber, eux aussi agents libres avec compensation, signent de nouvelles ententes et comblent l'automne prochain deux postes réguliers.

Reste Jaroslav Spacek, qui écoulera une dernière année de contrat à 3,83 millions. À 37 ans, son salaire n'est plus le reflet de sa contribution. Ou du moins, il ne l'a pas été cette saison.

«Je ne sais pas si mon rôle va changer l'an prochain, ça dépendra du type de joueurs qui s'amène. Mais chose certaine, j'aimerais apporter davantage que ce que j'ai apporté cette année, a confié Spacek. Je suis déçu de ma saison et je veux corriger certaines choses durant l'été.»

Pierre Gauthier: «On a hâte de recommencer»


Les barbes avaient disparu au cours de la nuit, mais la déception était toujours aussi vive au lendemain de l'élimination du Canadien en prolongation du septième et dernier match de la série l'opposant aux Bruins de Boston.
Mais au-delà d'une déception à saveur de frustration, le message des joueurs et de la direction était le même: «On a hâte de recommencer», a lancé le directeur général Pierre Gauthier.

Après avoir passé la journée au Centre d'entraînement de Brossard, jeudi, où ils ont noyé leur frustration dans l'optimisme et la fierté d'avoir tout donné, joueurs et membres de l'état-major du Canadien ont savouré un dernier repas d'équipe dans un Centre Bell bien tranquille en comparaison de la frénésie qui le faisait vibrer au cours des dernières semaines.

Plus tôt en après-midi, tous les joueurs importants de l'organisation, ceux qui seront de retour l'an prochain et d'autres dont l'avenir est plus incertain en raison de leur statut de joueur autonome partageaient le même sentiment que leur patron.

Car même si le Canadien est tombé dès la première ronde, le sentiment général reflétait que l'avenir du Tricolore est plus prometteur aujourd'hui qu'il ne l'était il y a un an.

«Ça fait deux ans que je suis ici et je suis plus convaincu que jamais que nous sommes sur le point d'atteindre le prochain niveau. Notre noyau est solide, nous avons d'excellents jeunes joueurs établis comme Carey (Price) et P.K. (Subban) et d'autres qui se pointent comme David (Desharnais), Lars (Eller) et Yannick (Weber). L'objectif demeure la Coupe Stanley. Nous n'y sommes pas encore, mais nous nous en approchons», a lancé avec conviction Michael Cammalleri.

Décisions importantes

S'il a hâte de voir son équipe reprendre la patinoire d'assaut, Pierre Gauthier devra trimer dur d'ici là. Avec neuf joueurs autonomes sans compensation et neuf autres qui le sont avec compensations au sein de son organisation, Pierre Gauthier aura d'importantes sélections à faire. Sans oublier qu'il a les mains liées avec le contrat de Scott Gomez qui, en dépit d'une baisse de production dramatique cette année, touchera 17,5 millions$ au cours des trois prochaines saisons. Un contrat dont il pourrait tenter de se défaire par le biais d'une transaction ou d'un renvoi dans les mineures l'an prochain.

«Toutes les équipes ont des joueurs qui ne produisent pas à la hauteur de leur salaire et d'autres qui en donnent plus. Nous en avons nous aussi. M. Gomez est déçu de sa saison et nous allons tout faire pour l'aider à rebondir», a reconnu le DG du Canadien qui n'entend pas prendre de décisions sous le coup de l'émotion.

«On va laisser la déception passer et prendre un peu de recul au cours des prochaines semaines avant d'établir notre plan d'action. Il est certain que nous ne pourrons payer 11 défenseurs l'an prochain. Et aucun scénario ne peut être mis de côté quand vient le temps d'améliorer l'équipe», a poursuivi Pierre Gauthier.

L'avenir de Kirk Muller

S'il est clair que quelques joueurs ont disputé leur dernier match dans l'uniforme du Canadien, mercredi, il est aussi très possible que Kirk Muller ait passé son dernier match derrière le banc à titre d'entraîneur-adjoint du Tricolore.

Plusieurs organisations de la LNH gardent un oeil sur Muller car elles souhaiteraient lui offrir un job. Un job qu'il est en mesure d'accomplir a reconnu à contrecoeur le défenseur Josh Gorges.

«Kirk est tellement important au sein de l'équipe que je regrette d'avoir à être d'accord avec vous. Mais oui, il est prêt à être entraîneur-chef dans la LNH. Son émotion, sa passion et le plaisir qu'il amène au travail en font un atout important pour notre équipe.

D'une certaine façon, Kirk est toujours un joueur. On le considère comme un ami, presque comme un coéquipier», a commenté Gorges.
Pierre Gauthier est demeuré très vague quant à l'avenir de Muller à Montréal. Il a toutefois rendu hommage à Jacques Martin et à ses adjoints.

«Je suis extrêmement fier de nos joueurs qui ont fait face à beaucoup d'adversité au cours de l'année. J'affiche la même fierté à l'endroit de notre groupe d'entraîneurs. Ils ont accompli du gros travail pour soutirer le meilleur de notre équipe malgré les blessures. Pour le reste, nous réglerons ce dossier à l'interne», a conclu le directeur général du Canadien.

Lettre ouverte à Pierre Gauthier

http://www.cyberpresse.ca/sports/hockey/201104/29/01-4394784-lettre-ouverte-a-pierre-gauthier.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_canadien-bruins_427188_section_POS1



Monsieur Gauthier, Scott Gomez s'est dit honteux de ses performances au lendemain de l'élimination de votre équipe. Tant mieux!

Mais comme il ne vous a pas remis une partie des 8 millions $ que vous lui avez versés en retour de ses sept buts et 38 points et qu'il n'a pas offert de déchirer le contrat qui l'assure de toucher 17,5 millions $ au fil des trois prochaines années, il serait sage de vous défaire de ce boulet financier.

Plus facile à dire qu'à faire. C'est vrai.
Surtout qu'en dépit de l'éclosion des Lars Eller et David Desharnais, il est loin d'être acquis que ces jeunes pourraient le remplacer dès l'an prochain. Quoique...

Le miracle serait qu'une équipe obligée de gaspiller des millions pour atteindre le plancher salarial vienne vous libérer de son contrat. Les derniers miracles relevés à Montréal ayant été l'oeuvre du Frère André, et on ne parle pas ici d'Andrei Kostitsyn, il vaudrait mieux avoir un plan B.

Parlant du frère André, du vôtre et non du vrai, combien de temps encore êtes-vous prêt à patienter? Kostitsyn est joueur autonome avec compensations. Le perdre sans rien obtenir en retour serait absurde. Surtout s'il explose comme son renégat de petit frère a explosé à Nashville. Gardez donc la main mise sur lui par le biais d'une offre qualificative et passez-le dans une transaction.

On vous suggère le même scénario avec Benoit Pouliot. Car pour beaucoup moins cher, vous pourriez vous offrir Ville Leino, ou prendre une chance avec Radim Vrbata ou Scottie Upshall.

Ça ne règle pas le cas de Gomez.

Signer un chèque de près de 12 millions $ et hypothéquer ensuite la masse salariale pendant quatre ans par le biais d'un rachat, n'a pas d'allure sur le plan financier.

Quoi faire alors? À moins que vous soyez vraiment convaincu qu'il saura faire amende honorable l'an prochain, il faudra que votre propriétaire accepte de le payer 7,5 millions $ pour jouer dans la Ligue américaine. Une fois son contrat amputé de cette fortune, peut-être qu'une équipe se laissera ensuite tenter. Peut-être...
Gomez parti, s'il part, il faudra le remplacer.

Brad Richards serait le candidat idéal. Parce que les Rangers, les Kings, les Leafs et même le Lightning se lanceront dans une surenchère, mieux vaut ne pas rêver.

Malgré ses 35 ans, Vaclav Prospal pourrait être une solution au marché des joueurs autonomes. Blessé l'an dernier, il a amassé 23 points en 29 matchs en fin de saison à New York. On l'imagine bien au centre de Pacioretty et Gionta. Et à moins de 2 millions $ par année, il représenterait une bien meilleure affaire que Gomez.

Parce que votre attaque manque de muscles, pourquoi ne pas courtiser Zenon Konopka pour remplacer Jeff Halpern. Fort sur les mises en jeu, il est surtout fort tout court. Flanqué de Ryan White et Travis Moen, il pivoterait un quatrième trio qui ferait plaisir aux partisans.

On vous suggère aussi de confirmer les embauches de Darche et Pyatt. Deux gars efficaces dans leur rôle, qui ne font pas de trouble, au contraire, et qui ne coûtent pas cher.

Défenseurs plus jeunes

Si Gomez représente un gros problème à l'attaque, Andrei Markov et ses blessures à répétitions le sont tout autant à la ligne bleue.

À moins que Markov ne réclame un contrat s'étirant entre trois et cinq ans, il faut donner à votre équipe et surtout à votre entraineur Jacques Martin la chance de compter sur lui.

Préférer Markov à Wisniewski semble une décision facile. Signer à long terme Josh Gorges est une autre décision facile à prendre.

Pour son leadership, Hal Gill devrait aussi être préféré à Roman Hamrlik. Hamrlik est bien meilleur, mais il coûtera beaucoup plus cher. Les millions économisés en gardant
Gill à Montréal pourraient permettre de courtiser un Kevin Bieksa, un Christian Ehrhoff ou un Joni Pitkanen qui devraient coûter moins cher que Wisniewski tout en étant aussi bons. Peut-être même meilleurs...

La défensive serait complétée par Yannick Weber qui est prêt à faire le saut, par Spacek qui en sera à sa dernière année de contrat et par Alexandre Picard.

Devant le filet? Vous avez réglé le problème l'an dernier...

Bon été!

L'heure de la revanche des Bruins a-t-elle sonné?

(CKAC Sports) - Les Bruins menaient 3-0 dans la demi-finale de l'Association de l'Est qui les opposait aux Flyers le printemps dernier. Après avoir vu Philadelphie revenir de l'arrière et forcer un septième match, ils ont dû s'avouer vaincus alors qu'ils avaient pourtant pris une avance de 3-0 dans cet ultime match. La troupe de Claude Julien voudra sûrement venger cette humiliante défaite alors qu'ils croisent de nouveau le fer avec les Flyers, samedi après-midi, à Philadelphie pour le match #1.
«Claude (Julien) en a glissé un mot aux joueurs, leur disant qu'ils avaient une chance de refaire leur réputation. Même si seulement neuf de nos joueurs actifs ont vécu la série l'an passé, nous sommes fébriles à l'idée de les retrouver en séries», a confié le directeur général des Bruins, Peter Chiarelli.

«On est dans leur esprit. Quoiqu'il arrive, nous sommes en confiance. Quand on joue contre Boston, on est toujours à notre meilleur. La rivalité entre les deux équipes, leur jeu physique, on ne pourra pas prendre de période de congé contre eux, sinon, ils vont nous le faire payer», a soutenu Daniel Brière.

Fatiguées?
Les deux équipes ont chacune eu besoin de sept matchs pour vaincre leur adversaire et passer à la deuxième ronde des séries. Auront-ils encore de l'énergie pour s'affronter?

Les Bruins Ils ont vaincu le Canadien certes, mais rien n'a été facile dans cette première ronde des séries pour les Bruins de Boston. Trois de leurs quatre victoires ont été acquises en prolongation et leur jeu de puissance, comme en saison régulière, a continué de leur donner des maux de tête. Durant leur série contre le Tricolore, ils ont passé plus de 33 minutes avec l'avantage d'un joueur et n'ont pas réussi à marquer un seul petit but en 21 occasions, ce qui les classe au tout dernier rang des 16 équipes qui participaient aux séries.

La situation n'a pas été beaucoup plus rose du côté des Flyers de Philadelphie. Ils ont eux aussi eu besoin de sept matchs pour évincer les Sabres de Buffalo. Les Flyers ont également connu des difficultés avec leurs unités spéciales : ils n'ont que cinq buts en 35 supériorités numériques (9e rang sur 16).

L'avantage aux Bruins
En saison régulière, les deux équipes se sont affrontées à quatre reprises, les Bruins l'emportant trois fois. Leur seule défaite a été subie en prolongation. Tim Thomas avait amorcé chacun des quatre duels et avait conservé une excellente moyenne de buts alloués de 1,95 avec un pourcentage d'efficacité de ,942 %.

Affronter un autre excellent gardien
Après avoir affronté l'ancien récipiendaire du trophée Vézina, le gardien Ryan Miller des Sabres de Buffalo, les Flyers devront maintenant tenter de déjouer un autre ancien récipiendaire du Vézina et possible gagnant de celui de cette année, Tim Thomas des Bruins de Boston.

«C'est un excellent gardien malgré son style un peu particulier, a commenté le capitaine Mike Richards. C'est difficile d'identifier ses tendances, ses habitudes, mais on va faire la même chose que nous avons fait contre Miller. On va lancer la rondelle au filet avec l'objectif de créer des retours. Tant et aussi longtemps que la rondelle n'aura pas passé la ligne des buts, Tim va se battre.»

Gageons que la peste, mais toujours efficace Daniel Carcillo se retrouvera bien souvent devant le nez de Thomas.

À surveillerAlors qu'il participe à ses premières séries, Nathan Horton des Bruins a inscrit trois buts dont deux en prolongation, incluant celui du match #7.

Daniel Brière a pour sa part inscrit six buts en sept matchs, ce qui le place en tête des marqueurs.

Le match a lieu à 15h, samedi, au Wells Fargo Center à Philadelphie.

(Avec NHL.com)

«Nous allons mettre en marche notre jeu de puissance» - Claude Julien

(CKAC Sports) - En vue de leur premier affrontement contre les Flyers samedi après-midi, les Bruins de Boston ont mis énormément d'efforts au cours des derniers jours à améliorer leur jeu de puissance.
Avant même que Claude Julien amorce l'entraînement quotidien vendredi matin, l'entraîneur des Bruins a convié ses joueurs à peaufiner leur jeu en avantage numérique. A-t-on besoin de le rappeler, les Bruins n'ont pas été en mesure d'inscrire un but en 21 occasions en supériorité numérique durant leur série contre le Canadien.

«C'est une phase de jeu que nous abordons tous les jours durant la saison, a indiqué le directeur général des Bruins Peter Chiarelli. Nous avons tellement tenté différentes options, mais c'est un exercice frustrant.»

Alors que les exercices sont supervisés par l'entraîneur adjoint Doug Jarvis, Claude Julien commande à ses joueurs d'exécuter les jeux avec plus d'intensité.

Mais il n'y a pas que leur jeu de puissance qui inquiète les Bruins. Ils sont bien conscients que les Flyers sont dangereux, même lorsqu'ils jouent avec un joueur en moins. La troupe de Pete Laviolette possède l'une des unités en désavantage numérique la plus menaçante offensivement de la LNH! Les Flyers ont marqué 13 buts à court d'un homme, bon pour le deuxième rang dans la LNH. Attention notamment à Claude Giroux et Daniel Brière qui en ont trois chacun.

«Nous devrons toujours être conscients de cet aspect, a indiqué Claude Julien. Mais nous sommes confiants que nous allons mettre en marche notre jeu de puissance.»

(Source : Fluto Shinzawa, Boston Globe)