vendredi 1 avril 2011

Les Canucks remportent le Trophée des Présidents

http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/hockey/archives/2011/04/20110401-025248.html

VANCOUVER (Sports Network) – Deux jours après s’être assurés de terminer au premier rang de la Conférence de l’Ouest, les Canucks de Vancouver ont remporté le premier Trophée des Présidents de leur histoire, jeudi soir, grâce à un gain de 3-1 aux dépens de King de Los Angeles.
 
Daniel Sedin a marqué un but en plus d’amasser une mention d’assistance pour les Canucks.
 
Les hommes de l’entraîneur Alain Vigneault ont établi un record de franchise en termes de victoires (52), de matchs remportés à l’étranger (26) et de points (113) récoltés en une seule saison.
 
Christian Ehrhoff et Ryan Kesler ont également compté pour Vancouver, qui bénéficiera de l’avantage de la patinoire durant toute la durée des séries éliminatoires.
 
Les Canucks ont remporté un cinquième match d’affilée et revendiquent 12 victoires au
cours de leurs 13 dernières parties.
 
Kyle Clifford a marqué l’unique but des Kings, qui se retrouvent maintenant à égalité avec les Predators de Nashville, vainqueurs de l’Avalanche jeudi, au cinquième rang de la Conférence de l’Ouest.
 
Los Angeles a vu sa séquence de victoires s’arrêter à quatre.

Le Trophée des Présidents est remis à l’équipe qui a accumulé le plus de points au classement général de la LNH durant la saison régulière.


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Chronique Regarder derrière…

http://fr.canoe.ca/sports/chroniques/yvonpedneault/archives/2011/04/20110401-024601.html

Yvon Pedneault
01/04/2011 02h46 

Il n’y a pas si longtemps, les Canadiens avaient le premier rang de la section nord-est à leur portée.
 
Et voilà que deux ou trois semaines plus tard, ils doivent maintenant regarder derrière eux et surveiller des formations qui luttent avec l’énergie du désespoir à chaque match : les Sabres de Buffalo, par exemple. Cinq victoires à leurs sept derniers matchs. Onze points sur une possibilité de quatorze.
 
Les Rangers de New York, une fiche de 17 points sur une possibilité de 22 à leurs 11 dernières rencontres. Les Hurricanes de la Caroline s’accrochent tant bien que mal et compétitionnent intensément à chaque soir.
 
Les Leafs de Toronto qui ont de minces chances d’être au rendez-vous du printemps ne lâchent pas.
 
Et les Canadiens?
 
On a l’impression que ce groupe se croyait arrivé à destination avant même l’entrée à la gare. Il s’imaginait que l’écart bâti grâce à 40 victoires leur procurait toute la lattitude pour se permettre de faire l’école buissonnière sans trop de conséquences tout en profitant aussi des journées que leur accorde l’entraîneur Jacques Martin.
Mais ce n’est plus le cas. Et la prestation des meilleurs effectifs est directement liée aux derniers résultats fort décevants des Canadiens.


Sans avoir été emballé par cette victoire contre les Thrashers d’Atlanta, je croyais qu’au moins on avait stoppé l’hémorragie et que les joueurs allaient tous tirer dans la même direction à l’occasion des cinq derniers matchs du calendrier.
Et, oups...

 
Remettre tout en question
 
Le revers en Caroline remet tout en question. Qu’est-ce qui ne va pas avec cette formation?
 
Manque évident de mordant dans l’attaque de l’équipe.
Manque évident de cohésion en défense.
 
Les unités spéciales ne cassent rien.
 
Le synchronisme dans la relance de l’attaque ne fonctionne pas.
Il y a aussi quelques mécontents qui ne partagent pas la philosophie de l’entraîneur, qui n’apprécient guère le système de «tirer la rondelle dans le territoire et va la récupérer capitalisant sur la rapidité.»

Mais encore faut-il avoir le parfait contrôle de la rondelle pour appliquer un tel système. Encore faut-il avoir le goût de compétitionner. Encore faut-il savoir prendre de bonnes décisions et de s’impliquer dans toutes les facettes du jeu. Encore faut-il jouer à la hauteur des attentes.
 
Les Canadiens ont-ils déployé une attaque semant la confusion chez l’adversaire à part ce dimanche après-midi au Minnesota?
Non.
 
Les Canadiens joueront-ils en groupe quand l’adversaire s’amuse comme larrons en foire autour du filet de Price?
Non.
 
Y a-t-il un attaquant qui produit des étincelles dans le territoire de l’adversaire, soit par une mise en échec, soit par un jeu bien préparé, soit par la tenacité?
Non.

Un relâchement

Une formation n’a plus le droit au moindre relâchement dans cette ligue. Regardez les événements qui ont marqué le dernier match des Red Wings de Detroit : une défaite de 10-3 à domicile contre les Blues de St. Louis. Au moins, les vétérans ont qualifié leur performance de disgrâce ajoutant que les amateurs avaient toutes les raisons de les huer à la fin de la rencontre. À Montréal, on porte des commentaires sur le bout des lèvres… sauf qu’on passe plus de temps à contester le pilote, on passe plus de temps à déblatérer à propos du système.
 
Mais, quand vient le temps de se regarder dans un miroir… alors là, le discours est bien différent.
 
Il n’y a pas plusieurs façons de sortir de cette mauvaise passe. C’est l’ardeur au travail. Chez les Canadiens, on ne voit pas ça. Oh, il y a bien quelques moments où on croit que ça va débloquer… mais rapidement, tout revient au même point.
 
On ne se contera pas d’histoires. Les Canadiens ne sont pas une équipe qui offrent les mêmes ressources que les meilleures formations du circuit. Il n’a pas le talent en attaque que certaines équipes de la ligue.

Par contre, quand il fournit un effort soutenu, il peut causer des maux de tête. Il n’y a pas une formation dans l’association de l’Est qui n’entretient pas des inquiétudes à la pensée d’affronter Carey Price, l’un des meilleurs joueurs de la Ligue nationale cette saison. C’est toujours le danger qui guette une équipe supérieure, une formation mieux nantie. Affronter un gardien au sommet de son art sur une période de deux semaines peut s’avérer un cauchemar.

 
Mais, les Canadiens n’inquiètent personne présentement. Non pas parce que Price n’est plus aussi brillant mais bien parce que les joueurs du Tricolore ne font absolument rien pour aider leur coéquipier à exploiter son talent.
 
Des signes de fatigue?
 
Certains diront que Price montre des signes de fatigue, je ne pense pas que ce soit la raison qui explique le fait qu’on a dû écouter ses sorties au cours des trois derniers matchs à l’étranger… si on fait exception de la présence d'Alex Auld au Minnesota.
 
Ce n’est pas parce qu’il a été ordinaire – peut-être pas aussi efficace que dans la majeure partie du temps cette saison – mais plutôt parce que ses coéquipiers ont manqué à leurs responsabilités.
Surtout les hauts salariés de l’équipe.
C’est pour cette raison que c’est inquiétant…

Top 10 des copines d'athlètes

Agence QMI 
25/03/2011 14h47 

Ils sont beaux, ils sont riches. Les athlètes professionnels ont tout ce qu’il faut pour attirer les plus jolies femmes de la planète. Il y a une dizaine d’années, le joueur de soccer David Beckham était séduit par Victoria, aussi appelée Posh Spice. Il n’est toutefois pas le seul sportif à avoir jeté son dévolu sur une aussi belle demoiselle.

Plusieurs mannequins, actrices et chanteuses fréquentent effectivement des athlètes, qui semblent pour leur part avoir un goût particulier pour celles qui posent en bikini. Dans ce palmarès, figurent les plus «séduisantes» copines de joueurs, qui sont toutes déjà célèbres pour leur beauté. La sélection s’avère pour le moins difficile... Même la joueuse de tennis Maria Sharapova n’a pu y faire sa niche, elle qui fréquente le joueur de basketball Sasha Vujacic, des Nets du New Jersey.

#1

Kim Kardashian, qui aime visiblement la barbe-à-papa, est une actrice américaine d'origine arménienne. Après avoir vécu une longue relation avec le porteur de ballon Reggie Bush, des Saints de la Nouvelle-Orléans (NFL), elle encourage maintenant son copain Kris Humphries aux abords des terrains de la NBA. À propos, Humphries évolue présentement pour les Nets du New Jersey.



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«Il faut jouer avec plus de coeur...» - Roman Hamrlik

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Depuis quelques matchs, le Canadien n’a pas joué avec l’intensité qui lui permettra de se rendre loin dans les séries, croit le défenseur Roman Hamrlik.

Comme ses coéquipiers, le vétéran de 36 ans n’a pas caché sa déception, à la suite de la défaite contre les Hurricanes.
«On leur a donné trop de chances. Ils se battent pour une place en séries. On savait qu’ils joueraient avec intensité, mais on ne s’est pas présenté. On n’était pas prêt mentalement pour ce match», a ajouté le défenseur, qui a terminé le match avec un différentiel de -2.
Dans le vestiaire, on sait que cette défaite vient compliquer la fin de saison du Canadien.
Toujours sixième, le Tricolore se retrouve au coeur d’une lutte à finir pour les trois dernières places disponibles pour les séries dans l’Est.
Avec quatre matchs à disputer, les joueurs montréalais demeurent confiants quant à y obtenir une place. Ils commencent toutefois à sentir monter un sentiment d’urgence.
«On doit ajouter quelques points pour confirmer notre participation. On ne veut pas se retrouver dans la même situation que l’an dernier. On avait dû attendre jusqu’au dernier match de la saison, contre Toronto, pour confirmer notre participation. On ne veut pas ça encore une fois...», a expliqué l’attaquant Michael Cammalleri, qui a marqué son 17e but, hier soir.

Le capitaine Brian Gionta croit toutefois que le Canadien doit rapidement retrouver la cohésion qui a fait son succès depuis le début de la saison.
«Nous nous sommes mis dans cette situation. Les gars savent qu’on ne doit pas se contenter de jouer de cette façon. Ils savent que les quatre derniers matchs seront très importants», a-t-il dit.
Pour le défenseur Roman Hamrlik, le Canadien doit retrouver sa passion sur la patinoire.
«On ne peut pas se contenter de faire les séries et d’être heureux. Il faut jouer plus désespérément, avec plus de coeur à l’ouvrage, si on veut se rendre loin et penser gagner la coupe», a-t-il expliqué.
Price: faut-il s’inquiéter?
Le gardien Alex Auld a été appelé en renfort pour une troisième fois dans les trois derniers matchs sur la route.
Dans le dernier engagement, il aurait bien aimé limité les dégâts. Il a repoussé six des huit tirs adverses. Il a toutefois cédé devant Jamie McBain, qui inscrivait, ainsi, son deuxième but de la rencontre, et Cory Stillman, qui a marqué lors d’une pénalité à Hal Gill.
À ses yeux, le gardien Carey Price fait toujours du bon travail et ne sent pas le poids de la fatigue après avoir participé à son 69e match du calendrier.
«Je ne crois pas qu’on puisse parler de fatigue. Il a joué incroyablement bien toute la saison. Parfois, les choses ne vont pas comme on le voudrait. Il fera mieux au prochain match», a conclu le gardien Alex Auld.

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Sprint final pour le Tricolore

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Toujours seuls au sixième rang de l’association de l’Est, en vertu de la défaite des Rangers de New York jeudi soir, les Canadiens de Montréal ne sont pas pour autant assurés de participer aux séries éliminatoires.

Avec quatre parties à disputer, l’équipe décidera de son sort dans les prochains jours alors qu’elle se mesurera, dans l’ordre, aux Devils du New Jersey, aux Blackhawks de Chicago, aux Sénateurs d’Ottawa et aux Maple Leafs de Toronto.

En perdant 6-2 contre les Hurricanes de la Caroline mercredi, le Tricolore s’est effectivement compliqué la tâche dans cette course aux séries. Il s’agissait d’ailleurs d’une quatrième défaite en cinq matchs pour la troupe de Jacques Martin.
 
Même si la séquence n’a rien de rassurant, il faut se rappeler que les Canadiens avaient aussi connu des difficultés, l’an dernier, pour conclure la saison régulière, avant de bien faire lors des séries. Le club montréalais avait précisément perdu huit de ses onze dernières rencontres.
 
Face aux meilleurs clubs

Si les chances de participer aux séries demeurent présentement excellentes pour le CH, la mauvaise fin de saison n’a rien de positif, même pour les plus optimistes partisans.

Comme la saison dernière, la Sainte-Flanelle devra affronter les équipes les mieux classées afin de progresser en séries. Les Flyers de Philadelphie, les Capitals de Washington, les Bruins de Boston et les Penguins de Pittsburgh représentent actuellement les adversaires potentiels en vue de la première ronde.
 
Peu importe l’identité de l’ennemi, les Canadiens doivent d’abord conclure la saison avant de penser aux séries.
 
Des Devils fatigués?
 
Après avoir obtenu congé d’entraînement jeudi, les joueurs des Canadiens se remettront ainsi au travail en vue du match contre les Devils, ce samedi, à Newark.
 
Les Devils en seront alors à un deuxième match en autant de soirs, eux qui reçoivent la visite des Flyers de Philadelphie, vendredi.
 
Pauvres Rangers...

En attendant la rencontre face aux hommes de Jacques Lemaire, les Canadiens peuvent noter qu’ils ne sont pas les seuls à se dégonfler en cette fin de saison.

La défaite de 6-2 des Rangers aux dépens des Islanders de New York, jeudi, n’a rien d’étincelante pour une équipe au cœur de la lutte. Ce sont les Sabres de Buffalo et les Hurricanes, également dans la course, qui doivent aussi s’en réjouir.

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