samedi 19 mars 2011

Attitude, crampe au cerveau, reproches et hyperactivité

http://www.hockey30.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=2629:attitude-crampe-au-cerveau-reproches-et-hyperactivité&Itemid=18

- Décidément, Carey Price a de l'attitude... Et on aime ça!!!
- Alors que Teddy Purcell a tenté de déjouer Price avec un lobe d'enfant, Price a arrêté la rondelle tellement facilement qu'il s'est permis de regarder le joueur du Lightning d'un air supérieur.

- C'est comme si Price voulait lui dire: "Pensais-tu vraiment m'avoir avec cette petite feinte de junior?"

- Oui, le gardien du CH est en pleine confiance en se moment... et se permet même d'être arrogant. Parions que Purcell n'a pas apprécié.
- Notre informateur a tenté de trouver Vincent Lecavalier après le match pour avoir ses commentaires, mais ce dernier est allé se réfugier dans l'autobus de son équipe.

- Tout ce qu'on sait, c'est que Vinnie a lâché un bon "Tabarn..." lorsqu'il s'est fait sortir du match. Les grands-mère assis sur le bord de la bande n'ont pas semblé aimer le langage du capitaine.
- À quoi donc pensait Lecavalier?? On comprend maintenant le sens de l'expression "crampe au cerveau".

- Vinnie a seulement accepté de parler au journaliste du Tampa Tribune. Voici ce qu'il avait à dire: " "Il m’a fait trébucher par derrière à deux reprises devant le filet. Je croyais qu’il méritait d’être puni. Nous avons contourné le but et il m’a donné deux coups de bâton sur le poignet. J’ai tenté de le signaler à l’arbitre, mais je me suis ensuite retourné et j’ai répliqué. Je méritais d’être puni, mais peut-être pas d’être expulsé du match. Du moins, si c’est le sort que je méritais, il le méritait aussi."

- On ne vas pas accuser Lecavalier d'être de mauvaise foi. On peut comprendre qu'il soit frustré. Toutefois, nous lui reprochons son manque de classe. Étant québécois (et surtout le capitaine de l'équipe adverse), il aurait dû accepter de parler aux journalistes montréalais. Il s'agit d'une question de respect...

- Guy Boucher est un excellent entraîneur, aucun doute là-dessus. Mais on trouve qu'il crie un peu trop. Le coach du Lightning a semblé perdre son calme à plusieurs reprises pendant le match. Évidemment, cela fait partie de son style de coaching. On pourrait penser que Boucher est hyperactif tellement il est toujours en mouvement derrière son banc. Dans tous les cas, il est plus intéressant à observer que Jacques Martin. Est-il plus efficace pour autant? Difficile à dire. À chacun son style...
- Nous devons lancer des fleurs à Aaron Palushaj qui a connu un très bon match.

- Palushaj a même eu droit à son initiation avant la partie. " «Lors de l'échauffement, Carey (Price) m'a dit de passer devant lui, je me suis douté de quelque chose. Mais c'est après avoir contourné le but que j'ai réalisé qu'ils étaient tous demeurés au banc et qu'ils se payaient ma tête. Mon initiation est faite», a confié l'attaquant, sourire en coin.
- Dawes avait la réputation d'être redoutable en tirs de barrage. Disons qu'il n'a pas déçu...

- Enfin, il faudrait peut-être commencer à considérer Jacques Martin comme une partie essentielle à cette équipe. Son système de jeu est en train de donner des maux de tête à plusieurs entraîneurs autour de la LNH.

- Certaines mauvaises langues commencent à traiter le Canadien des "nouveaux Devils", vu la trappe que la formation exerce soir après soir. Jacques Martin vous répondra qu'il s'en fout, tant que les 2 points sont amassés au terme de la soirée...

Canadiens | Rangers - Un match à oublier...

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/sports/hockey/archives/2011/03/20110318-174126.html



Les Rangers de New York n’auront eu besoin que d’une seule période pour marquer cinq buts et l’emporter 6-3 contre les Canadiens de Montréal, au Madison Square Garden de New York, vendredi.
Les attaquants Vaclav Prospal et Artem Anisimov ainsi que le défenseur Dan Girardi ont tous marqué un but en plus d’ajouter une mention d’aide. Marian Gaborik, Brian Boyle et Ryan Callahan ont également trouvé le fond du filet pour les Rangers. Marc Staal et Eric Christensen ont quant à eux obtenu deux passes chacun.
Du côté des Canadiens, P.K. Subban, James Wisniewski et Brian Gionta ont assuré la réplique. Wisniewski et Gionta ont par ailleurs ajouté une aide à leur fiche.
Devant le filet, Carey Price a connu une soirée de travail difficile alors qu’il a cédé à cinq reprises sur 12 tirs seulement. Alex Auld est venu en relève et a plutôt bien fait en repoussant 18 des 19 lancers dirigés vers lui. De l’autre côté, Henrik Lundqvist a fait le boulot en stoppant 22 tirs.
Un premier tiers désastreux
Il n’y avait qu’un peu plus de cinq minutes d’écoulées au premier engagement lorsque le gros attaquant Artem Anisimov s’est échappé. Le Russe a complètement déculotté Price à l’aide d’une série de feintes suivie d’un lancer du revers.
Le flamboyant P.K. Subban a toutefois répliqué moins de deux minutes plus tard en décochant un puissant lancer frappé qui s’est frayé un chemin à travers quatre joueurs des Rangers. C’est David Desharnais qui a mis la table pour ce but avec une belle passe du revers alors qu’il était derrière le filet.
Les Rangers ont ensuite contrôlé le jeu et Dan Girardi a redonné les devants aux siens avec un lancer frappé qui a déjoué Price dans la lucarne. La défensive du Tricolore était complètement désorganisée sur cette séquence.
Le but de Girardi a semblé ébranler la troupe de Jacques Martin qui s’est fait dominer par la suite avant de voir les Rangers marquer trois buts sans réplique en fin d’engagement.
Ryan Callahan, Marian Gaborik et Brian Boyle ont tous marqué en moins de deux minutes pour porter la marque à 5-1. C’est à la suite de ces trois filets que Price a été retiré pour laisser sa place à Auld.
La période médiane a donné droit à du jeu plutôt terne et James Wisniewski en a profité pour réduire l’écart à trois buts en déjouant Lundqvist grâce à un lancer précis de la ligne bleue.
Les Canadiens ont bénéficié d’une supériorité numérique en début de troisième et il n’en fallait pas plus à Brian Gionta pour porter la marque à 5-3. Le capitaine du CH a habilement fait dévier un lancer de Wisniewski.
Les Rangers ont par la suite fermé le jeu et Vaclav Prospal est venu planter le dernier clou dans le cercueil de la formation montréalaise avec son cinquième filet de la campagne. Il a redirigé un tir de Girardi.
Cette victoire des Rangers leur permet de s’approcher à cinq points du sixième rang dans l’association Est, détenu par les Canadiens.
Les hommes de Jacques Martin s’envoleront vers le Minnesota pour y disputer leur prochain match dès dimanche, face au Wild.
 

Cinq buts des Rangers en première période - Le réveil est venu trop tard

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/sports/hockey/archives/2011/03/20110319-023919.html

NEW YORK - Le Canadien ne pourra pas toutes les gagner avec son équipe B. Non, ça ne marchera pas tous les soirs...
C'est avec la même formation qui lui avait permis de battre le Lightning 3-2 en fusillade jeudi qu'il s'est présenté au Madison Square Garden, hier soir.
Mais cette fois, il n'y a pas eu de miracle. Et c'est avec un revers de 6-3 dans ses bagages qu'il a pris le chemin du Minnesota, où il se frottera au Wild demain après-midi.
On se doutait bien que la tâche ne serait pas facile pour les troupiers de Jacques Martin, qui disputaient un deuxième match en 24 heures.
Avec sa longue liste de joueurs réguliers sur la liste des blessés, le Canadien a quand même bien bataillé après avoir vu les Rangers se doter d'une avance de 5-1 en première période.
En raison de sa défaite, le Canadien est demeuré à trois points des Bruins et de la tête de la division Nord-Est, mais il a main-tenant deux matchs de plus de joués.
Ayoye !
Les Rangers, qui avaient perdu leurs trois premiers affrontements de la saison contre le Canadien, n'ont pas pris de chance.
Ils ont vite montré qu'ils entendaient rétablir la situation.
Les Blueshirts venaient de remporter quatre de leurs cinq derniers matchs et ils ont continué à jouer du hockey de séries.
Ils ont entamé le match en lion avec cinq buts au cours des 18 premières minutes de jeu, les trois derniers en 67 secondes, pour chasser Carey Price de la rencontre.
Martin, qui avait indiqué la possibilité d'envoyer Alex Auld devant le filet, s'est donc ravisé en envoyant Price, auteur de 35 arrêts face au Lightning, pour commencer la rencontre.
«Carey va extrêmement bien dernièrement et comme ce duel contre les Rangers est très important, nous avons convenu de l'envoyer dans la mêlée», a raconté Martin pour expliquer sa volte-face.
Pauvre Carey. Il a peut-être cédé cinq fois sur les 12 premiers tirs des Rangers, mais on ne peut quand même pas lui reprocher grand-chose.
Préconisant un style de jeu très combatif, les Rangers ont mérité chacun de leurs buts.
Auld ? Il a très bien fait en relève de Price en ne cédant qu'une fois devant les 19 tirs des Rangers, alors qu'ils jouaient avec l'avantage d'un homme.
Pas long
Les deux équipes se sont d'abord échangé un but en première période (ceux de Artem Anisimov et P.K. Subban), avant que les Rangers n'explosent pour quatre autres filets en moins de huit minutes (Dan Girardi, Ryan Callahan, Marian Gaborik et Brian Boyle).
Le Canadien a connu un regain de vie pour s'approcher à deux buts des Rangers quand James Wisniewski, en deuxième période, puis Brian Gionta en troisième, se sont inscrits au pointage.
De toute façon, c'était trop peu trop tard...
Vaclav Prospal est venu planter le dernier clou dans le cercueil du CH en supériorité numérique, alors que Benoit Pouliot était au banc des punitions pour être entré en contact avec le gardien des Rangers, Henrik Lundqvist.

Ça faisait plus de 25 ans que les Rangers n'avaient pas accompli l'exploit de compter cinq buts en une période contre le Tricolore. La dernière fois remontait au 10 janvier 1986 !
Les attaquants Jeff Halpern et Tomas Plekanec, ennuyés par des blessures au bas du corps, sont restés à Montréal et ils devraient rater le match de demain. Quant au défenseur Hal Gill, victime d'un virus, il accompagne l'équipe et il n'est pas impossible qu'il affronte le Wild.

Canadiens | Jacques Martin - «Trop de revirements» - Martin

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/sports/hockey/archives/2011/03/20110319-025216.html

C’était écrit dans le grand livre: le Canadien n’allait pas l’avoir facile...
Après avoir disputé un match qui a nécessité la fusillade jeudi, et avoir voyagé durant la nuit, le Tricolore se présentait avec son équipe décimée par les blessures devant des Rangers imbattables, par les temps qui courent, et dans leur amphithéâtre, de surcroît.
Une grosse commande, comme on dit.
«Les Rangers ont mis beaucoup de pression sur notre défensive, dès le départ, et nous avons commis beaucoup trop de revirements», maugréait Jacques Martin, à l’issue du match.
«Je dirais qu’ils ont compté leurs cinq premiers buts en profitant de nos erreurs.»
Dans ce contexte, on pourra comprendre que l’entraîneur du Canadien n’a pas voulu lancer la première pierre à Carey Price.
Son gardien a accordé cinq buts sur seulement 12 tirs, et il a dû être retiré du jeu au bout de 18 minutes.
Martin, qui a eu à surutiliser ses vétérans, jeudi, dans la longue confrontation contre le Lightning, a admis que certains d’entre eux avaient peut-être ressenti un peu de fatigue contre les Rangers.
«Je crois que ça a effectivement été un facteur, d’autant plus que j’ai encore eu à les employer beaucoup, vu que nous tirions de l’arrière.»
Ils n’ont pas abandonné
Pour une rare fois, Alex Auld a donc été appelé à remplacer Price. C’est une situation qui n’est sûrement pas facile quand l’écart est déjà de quatre buts en faveur de l’adversaire.
«J’ai juste essayé de bloquer des rondelles, en espérant que le momentum finisse par changer de côté», a-t-il dit.
«Nous y sommes presque parvenus, mais il faut avouer que l’écart était pas mal difficile à combler.»
Auld a raison. Avec un score de 5-3, Davis Desharnais a bien failli réduire l’écart à un but... mais il s’est littéralement fait voler par Henrik Lundqvist.
«Si David marquait là-dessus, qui sait ce qui aurait pu se produire, par la suite?», a lancé James Wisniewski.
«Les Rangers étaient partout, sur la patinoire, en début de match et, quand ils ont pris les devants, nous nous sommes écartés de notre système de jeu, a poursuivi le défenseur du Canadien. Toutefois, nous n’avons jamais abandonné. Nous avons démontré beaucoup de caractère dans les circonstances.»
Concentration perdue
Pour Brian Gionta, le point tournant du match, ce sont les trois buts rapides que les Rangers ont marqué en première période.
«À partir de là, nous avons perdu un peu de notre concentration, de notre focus.
«On a commencé à tenter des jeux qu’on ne fait pas, d’habitude. Ça nous a pris un certain temps pour nous en remettre...»
 

Wisniewski: «Il ne faut pas se trouver des excuses»

http://www.ruefrontenac.com/sports/canadiens/35149-canadien-rangers

Sports - Canadien
Écrit par Marc de Foy   
Vendredi, 18 mars 2011 23:59
Mise à jour le Samedi, 19 mars 2011 00:16
Pour reprendre une vieille expression de chez nous, les Rangers attendaient le Canadien avec une brique et un fanal, vendredi soir, dans leur château fort du Madison Square Garden.
Travis Moen l’a constaté très vite alors que Brendon Prust l’a invité à se battre dès la mise en jeu initiale.
Les Rangers étaient fermement décidé à mettre fin à la domination du Tricolore qui les avait battus dans leurs trois premiers affrontements.
«Nous avons encore écopé de mauvaises pénalités», déplorait James Wisniewski devant les médias montréalais présents au match.
James Wisniewski ne cherchait pas d'excuses après la défaite. Photo d'archives Pascal Ratthé
«Nous n’apprenons pas de nos erreurs. Nous devons jouer avec ardeur, rester en mouvement et appliquer des mises en échec. Nous n’avons pas une équipe pour se battre, mais plutôt pour patiner et manier la rondelle.
«Les Rangers étaient partout en première période. Nous avions joué la veille et nous comptons plusieurs blessés. Je ne sais pas si nous avons joué avec tout notre potentiel, mais il ne faut pas se trouver des excuses.»
Première en 25 ans
Les cinq buts des Rangers en première période était une première en 25 ans contre le Canadien. Les trois derniers ont été d’ailleurs réussis dans un intervalle de 67 secondes.
«Trois buts rapides comme ça, c’est dur à encaisser, a commenté Brian Gionta.
«Nous avons perdu notre concentration.»
Le 10 janvier 1986, les Rangers avaient connu une période de cinq buts dans une victoire de 6 à 4 contre le Tricolore sur leur patinoire.
Quatre mois plus tard, les deux équipes s’étaient retrouvées en finale de l’Est. Le Canadien l’avait emporté en cinq matchs avant de refaire le même coup aux Flames de Calgary en finale de la coupe Stanley.
La grande vedette des séries fut Patrick Roy qui en était à sa première saison dans la LNH.
Comme le temps file!
Price mal secondé
Pour revenir au présent, Carey Price n’a pas été en mesure de répéter ses exploits de jeudi contre le Lightning de Tampa Bay, mais on ne peut lui lancer la pierre.
«Nous avons été dominés en première période», a continué Gionta, dont le but marqué en période médiane était son 26e de la saison.
«Carey n’est pas à blâmer. Nous devons lui donner un meilleur appui.»
Chez les Rangers, l’attaquant Brandon Dubinsky corroborait les affirmations de Wisniewski.
«Nous étions au fait que le Canadien en était à un deuxième match en autant de soirs», a-t-il dit.
«Nous savions très bien qu’il nous fallait connaître un départ rapide. Notre amphithéâtre dégageait l’énergie habituelle. L’ambiance était électrisante et bruyante et ça nous a stimulés.
«Ça ressemblait à l’atmosphère qui règne dans les séries éliminatoires. C’est toujours motivant de jouer dans ces conditions.»