jeudi 10 février 2011

Rumeurs rumeurs rumeurs

http://www.vestiaire.ca/forums/index.php/topic,4057.0.html

DOSSIER EDMONTON ET OTTAWA : Seront possiblement les prochaines équipes à bouger, on s'attend à les voir bouger avant lundi prochain...Entre eux ? Avec le CH ? Aucune idée, mais ils vont bouger avant lundi, ça c'est le feeling de la haute direction du CH.

DOSSIER LOS ANGELES : Ne veulent pas voir la parade passer...ils n’ont pas tellement apprécié les mouvements d’aujourd’hui, ils seront à surveiller.

DOSSIER TORONTO : Ce n'est pas terminé avec M.Burke...ET,  il parle encore avec le CH...

DOSSIER NEW JERSEY : Lamoriello commence  à être moins gourmand, des transactions à prévoir rapidement de ce côté.

DOSSIER OTTAWA ET LE CH : Ça parlait toujours entre les 2 aujourd'hui.

DOSSIER WASHINGTON : Eux ils cherchent un défenseur.

DOSSIER CH : ANDREI K....ÇA SENT LA FIN.
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Ryan White rappelé des Bulldogs

http://www.cyberpresse.ca/sports/hockey/201102/10/01-4368901-ryan-white-rappele-des-bulldogs.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_canadien_427188_section_POS1

La Presse

Le joueur de centre Ryan White a été rappelé des Bulldogs de Hamilton et rejoindra le Canadien en prévision du match de ce soir, contre les Islanders de New York, au Centre Bell.
Âgé de 22 ans, l'attaquant a participé à trois matchs du Canadien cette saison, suite à un premier rappel le 20 janvier. White a été blanchi de la feuille de pointage, obtenant un tir au but et cinq minutes de pénalité, tout en maintenant un différentiel de +1 et jouant en moyenne 7 minutes 35 secondes par match.
White montre un dossier de 12 points (3 buts, 9 aides) en 33 matchs avec les Bulldogs cette saison. Un de ses buts a été marqué en avantage numérique. Il a également obtenu 61 tirs au but et écopé de 77 minutes de pénalité. White a raté 14 matchs plus tôt cette saison, en raison d'une blessure au bas du corps subie le 19 novembre à Rochester.

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La renaissance de Carey Price

Carey Price... (Photo: Bernard Brault, La Presse)
Carey Price
Photo: Bernard Brault, La Presse
Richard Labbé
La Presse
Depuis octobre, très souvent, c'est P.K. Subban qui fait les manchettes. Il y a eu l'accrochage avec Mike Richards. Il y a eu tous ceux qui l'ont accusé d'en mettre un peu trop. Il y a eu la punition et le congé forcé sur la galerie de presse. Il y a eu un coéquipier, Scott Gomez, qui l'a boudé en pleine patinoire, devant tout le monde en plus.
Carey Price? On pourrait presque croire qu'il est devenu un joueur effacé chez le Canadien. Et ça fait très bien son affaire.

Le contraste ne saurait être plus frappant. Il y a un an à peine, c'est Price qui faisait jaser, et pas toujours pour les bonnes raisons. On disait de lui qu'il n'était pas assez sérieux, on discutait amplement des rumeurs à son sujet, et en plus, il y avait cette compétition ouverte avec un certain gardien slovaque, une petite chicane de coqs qui a divisé les partisans... et presque le Québec au grand complet.

Comme les choses ont changé. Aujourd'hui, le gardien slovaque est parti, les mauvaises langues ne font plus de bruit, et Carey Price, enfin, fait parler de lui en raison de ses bonnes performances. Il a d'ailleurs été le seul membre du Canadien à prendre part au match des Étoiles, le 30 janvier en Caroline.

En voyant ce Carey Price en formule revue et améliorée, on s'imagine des centaines de scénarios. Peut-être s'est-il converti au bouddhisme durant l'été? Peut-être fait-il du yoga? Peut-être médite-t-il entre les périodes au Centre Bell?

Mais non. Selon le principal intéressé, les succès de cette saison s'expliquent de façon beaucoup plus simple que ça.

«La seule différence par rapport à la saison passée, vraiment, c'est que j'essaie de travailler de plus en plus fort lors des entraînements, répond-il. Il y a ça, et il y a aussi le fait que l'équipe a bien joué devant moi depuis le début de la saison.»

-C'est tout?

-C'est tout.

Carey Price est parfois dur à suivre. Hors de la patinoire, le gardien de 23 ans se présente parfois en comédien devant les médias, mêlant l'ironie et le sarcasme avec aisance quand ça lui tente. Il se permet des sautes d'humeur quand ça ne va pas à son goût. Bref, le vrai Carey Price ne se révèle pas si souvent, et c'est peut-être pourquoi il demeure incompris.

Des fois, ça lui joue des tours. Car c'est précisément ce côté désinvolte qui passait pour de la paresse ou de l'insouciance quand ça allait moins bien la saison dernière.

Les insultes, les critiques pas toujours gentilles de la saison passée, le gardien du CH les a très bien entendues.

«Oui, ça m'a affecté un peu, j'imagine. On ne peut pas toujours faire semblant de ne pas entendre ce que les gens racontent. Mais avec le temps, j'ai appris à me servir de ces choses-là pour me motiver. Sur le coup, c'est difficile quand on entend des rumeurs et des critiques très négatives à son sujet. Mais avec le recul, je pense que ça m'a aidé en vue de cette saison.»

Tellement, en fait, que Carey Price joue enfin comme celui que l'on attendait. Choix de premier tour en 2005, il aura mis un peu de temps avant de s'affirmer devant la cage du CH. Mais aujourd'hui, à sa quatrième saison, il ressemble de plus en plus au gardien de premier plan que l'équipe et ses partisans espéraient.

D'une certaine façon, l'émergence de son copain Subban tombe à point. On avait parfois l'impression que Price peinait à composer avec la fameuse pression montréalaise. Mais puisque Subban attire dorénavant une majorité des réflecteurs sur lui, Price n'est plus le seul pôle d'attraction dans le vestiaire montréalais.

D'ailleurs, le gardien du Canadien affiche un large sourire quand on lui demande ce qu'il pense des extravagances de son pote.

«Dans le fond, P.K. est un gars qui montre ses émotions, c'est un gars qui se laisse aller, et c'est ça que les gens veulent voir, estime-t-il. Il y a beaucoup de pression sur lui, et beaucoup d'yeux qui le regardent aussi...»

Pendant que son ami s'organise pour faire parler le monde, Carey Price, lui, peut se concentrer sur l'essentiel: arrêter des rondelles. Modeste, il préfère ne pas parler de lui quand on lui demande s'il a des buts en tête d'ici à la fin de la saison.

«Tout ce que je souhaite, c'est que l'équipe puisse éviter les blessures», se contente-t-il de répondre.

Carey Price peut donc poursuivre son chemin la tête tranquille. P.K. se charge de divertir l'auditoire. Et le poste de gardien numéro un, enfin, est tout à lui. Pour très longtemps, sans doute.

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Rumeurs et fausses rumeurs



Le directeur général des Flames, Jay Feaster, est à l'aise avec son équipe et ne compte pas effectuer de transaction majeure d'ici le 28 février. Comme nous vous l'avons annoncé la semaine dernière, Pierre Gauthier devra donc faire une croix sur Robyn Regehr. À moins que le DG du Canadien offre la lune aux Flames... ce qui n'arrivera pas...

Harper et son gouvernement conservateur envisagerait de permettre à la Ville de Québec d'utiliser une partie des revenus de la taxe fédérale sur l'essence pour financer son projet d'amphithéâtre, rapporte CBC.

Les municipalités à travers le pays partagent actuellement les quelques 2 milliards $ de la taxe fédérale sur l'essence. Elles peuvent choisir à quoi allouer l'argent à condition que ce soit pour des infrastructures comme des routes, des égouts et pour le traitement des eaux.

Le gouvernement Harper envisagerait d'amender la réglementation pour permettre aux municipalités de dépenser l'argent de la taxe sur l'essence pour des équipements tels que des arénas. La modification serait inclue dans le budget fédéral attendu en mars.
les Islanders de New York tenteraient d’acquérir un gardien de but. Les Islanders espèrent pouvoir compter sur Nathan Lawson cette fin de semaine. Il a subi une blessure au genou le mois passé et Kevin Poulin sera absent pour le reste de la saison. Mikko Koskinen devrait affronter les Canadiens de Montréal, ce soir.
Tomas Kaberle ne viendra jamais à Montréal. Nous ne comprenons pas très bien pourquoi certains blogues sportifs affirment que Gauthier est intéressé au défenseur des Leafs et que Montréal ferait partie des 3 destinations dressée par le Tchèque: Croyez-nous, il n'en est rien.

Destination plausible, Boston, Philadelphie et Tampa Bay sont les 3 villes où Kaberle accepterait de venir jouer. L'agent du joueur nous a affirmé que Washington pourrait être rajoutée à la liste d'ici quelques jours. Mais Montréal, JAMAIS. On ne pourrait être plus clair à ce sujet.

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Wisniewski à la recherche de sa véritable valeur

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Marc Antoine Godin
La Presse

Le défenseur du Canadien James Wisniewski, acquis des Islanders de New York en décembre, en est déjà à sa quatrième équipe dans la LNH. Est-ce à Montréal qu'il déposera enfin ses valises? Rencontre avec un grand voyageur.
James Wisniewski est devenu un homme convoité dans les 18 derniers mois. Mais ça n'a pas toujours été ainsi.
L'Américain de 26 ans doit démontrer à une quatrième formation de la LNH qu'une fois en santé, il constitue un arrière redoutable. Et doit cesser d'être promené d'une ville à l'autre pour des raisons salariales.
Cet objectif devrait se réaliser l'été prochain, puisqu'il deviendra admissible à l'autonomie complète. Il sera alors en bonne position d'obtenir une entente à long terme.
«Je me suis marié l'été dernier et nous avons des discussions, ma femme et moi, sur l'endroit où nous voudrions élever nos enfants, explique Wisniewski. Je veux arrêter de rebondir d'un endroit à l'autre et je vais être à la recherche d'une certaine sécurité.»
Le Canadien a mis le grappin sur lui à la fin décembre quand il était devenu clair que la saison de Josh Gorges était terminée. Ce fut un bon coup de Pierre Gauthier, surtout que «le Wiz» allait indéniablement susciter de l'intérêt dans les semaines menant à la date limite des transactions.
Sa robustesse et ses premières passes ont attiré l'attention, mais peut-être pas autant que la qualité de son lancer. Ce n'est pas un talent fortuit: Wisniewski démontre la même puissance au baseball.
«Plus jeune, j'avais obtenu une bourse d'études pour jouer au baseball à l'université et j'étais surtout un bon cogneur, raconte-t-il. C'est la même transition du tronc aux hanches et la même coordination oeil-main qui me permet d'avoir un bon tir au hockey. Je ne sais pas trop d'où ça vient... À quelque part, ça doit être un don de Dieu!
«À 18 ans, j'hésitais encore entre faire carrière au baseball et au hockey, mais lorsque je me suis détruit le genou durant ma deuxième année d'études, le choix s'est fait de lui-même. Mais le hockey n'est pas pour autant un prix de consolation.»
Sa déchirure du ligament croisé antérieur - la première de trois blessures du genre - est survenue en Slovaquie alors qu'il portait les couleurs des États-Unis aux Championnats des moins de 18 ans.
Wisniewski croit fermement que son état de santé a ensuite influencé son rang de sélection au repêchage de 2002.
«J'étais listé parmi les 50 premiers, mais j'ai été réclamé au 156e rang, rappelle-t-il. C'est toute une glissade! J'avais fait toutes mes entrevues du Combine en béquilles et je les avais encore une semaine avant le repêchage...»
Sous l'aile de Martin Lapointe
En constante progression dans la Ligue junior de l'Ontario, Wisniewski s'est mérité le titre de défenseur de l'année dans la Ligue canadienne, en 2003-2004.
«L'année précédente, j'avais quand même connu une bonne saison en récoltant un point par match à Plymouth. J'avais aussi connu un bon tournoi aux Championnats du monde junior.
«Mais c'est vraiment mon année de 19 ans qui a marqué mon éclosion et qui a fait que mon nom s'est mis à circuler.»
Ce n'est qu'au retour du lock-out que Wisniewski a finalement pu accéder à la Ligue nationale. Le vétéran Martin Lapointe l'a alors pris sous son aile chez les Blackhawks de Chicago.
«Martin n'hésitait pas à se tenir avec les plus jeunes joueurs, se souvient Wisniewski. Il nous emmenait souper ou bien jouer au golf. Après ma deuxième année chez les pros, j'ai subi une seconde opération au genou et il m'a ensuite hébergé chez lui pendant deux mois. On s'entraînait ensemble, je me tenais avec sa famille...
«Martin a vraiment de la classe. Il m'a appris à devenir un professionnel et surtout à être un travailleur acharné. Car après cette autre blessure au genou, je me suis promis que je travaillerais désormais plus fort qu'avant.»
Or, il se faisait tard pour Wisniewski s'il voulait convaincre les Hawks de lui accorder un nouveau contrat.
«Les Hawks me considéraient comme un défenseur différent de ce que j'étais vraiment. Ils voulaient que je me batte et que je me cantonne dans un rôle de cinquième défenseur. Ils avaient déjà des jeunes qu'ils voulaient mettre à l'avant-scène - dont Duncan Keith et Brent Seabrook - et en fin de compte, ce sont des questions financières qui ont mené à mon départ de Chicago.»
Des questions financières, certes, puisque les Hawks se démènent pour respecter le plafond salarial depuis un certain temps déjà. Mais lorsque Wisniewski a subi sa troisième intervention chirurgicale au genou, en juillet 2008, les Hawks devaient soupçonner qu'ils avaient sous la main un joueur plein de potentiel, mais probablement trop fragile.
On t'embauche, on t'échange
Wisniewski n'hésite pas à le dire: c'est son transfert chez les Ducks, en mars 2009, qui lui a permis de s'établir dans la LNH.
«Je me suis retrouvé à Anaheim, où j'ai été jumelé à Scott Niedermayer, se souvient Wisniewski. Ça a été un tournant dans ma carrière. Avec lui, j'ai appris comment me débrouiller face aux meilleurs trios adverses.
«Je n'avais jamais perdu les habiletés offensives que j'avais montrées dans le junior, mais je me retrouvais maintenant avec une équipe qui me permettait de les mettre à profit.»
Même s'il a commencé à inscrire des points au tableau durant son séjour avec les Ducks, et qu'il a finalement été en mesure de rester en santé, Wisniewski a une fois de plus déménagé pour des raisons salariales... après à peine plus d'un an en Californie.
Le DG Bob Murray et lui n'arrivaient pas à s'entendre sur les termes d'un nouveau contrat et ils se dirigeaient vers l'arbitrage lorsqu'un dénouement s'est produit: les Ducks lui ont fait signer un pacte d'un an de 3,25 millions et l'ont échangé le même jour aux Islanders de New York. Et tout le monde sait que c'est pour sabrer dans les dépenses que les Islanders ont expédié Wisniewski à Montréal à la fin décembre. Le principal intéressé ne s'en plaint pas, au contraire!
«Je me suis joint à une équipe qui peut aspirer à la Coupe Stanley, qui me permet d'aider l'avantage numérique et d'être employé plusieurs minutes, rappelle-t-il. C'est sensiblement le même rôle que j'avais à Long Island, mais je me retrouve maintenant au sein d'un groupe qui a beaucoup plus d'expérience.
«Je retire de la fierté à bien déplacer la rondelle, mais quand on joue avec des joueurs qui savent où se placer, ça rend tout plus facile. Ils me font bien paraître!»
Comme à Hollywood
Le patineur originaire du Michigan affirme que Montréal est tout simplement «le meilleur marché de hockey» dans la LNH. Si Wisniewski est sincère dans son intérêt de poursuivre sa carrière à Montréal, il devra peut-être mettre de l'eau dans son vin lorsque Pierre Gauthier et lui discuteront salaire.
Mais on n'en est là pour le moment. Il y a une saison à terminer et beaucoup de plaisir à retirer du fait de jouer à Montréal.
«Aux États-Unis, le hockey est clairement le quatrième des quatre sports majeurs alors qu'à Montréal, le hockey est le seul sport majeur. Et les gens nous traitent en conséquence.
«Ils me reconnaissent déjà quand je marche sur la rue ou que je sors du restaurant. Ici, on est presque traités comme des stars d'Hollywood!»

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