mercredi 8 décembre 2010

C'est Hamrlik qui fait oublier Markov...

http://www.cyberpresse.ca/sports/hockey/201012/07/01-4350195-cest-hamrlik-qui-fait-oublier-markov.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_canadien_427188_section_POS2

Alors que le Québec en entier réclame P.K. Subban, c'est Roman Hamrlik qui, en ce moment, parvient le plus à combler l'absence d'Andrei Markov.

Le vétéran de 36 ans vient d'amasser deux buts et quatre mentions d'aide à ses quatre derniers matchs, et c'est lui qui est venu clouer le cercueil des Sénateurs lors d'un énième surnombre offert par ceux-ci.

Il a marqué en frappant de côté un haut retour de lancer. Comme au baseball!
«Je regarde le baseball de temps en temps, mais je ne suis pas un grand amateur, a confié Hamrlik. J'ai surtout eu un retour de lancer chanceux.»

Au rythme où vont les choses, Hamrlik pourrait atteindre le plateau des 45 points pour la première fois depuis la saison 2000-2001, ce qui évoque le souvenir du défenseur offensif qu'il était à ses premières saisons.

«Je me fatigue plus rapidement que lorsque j'avais 20 ou 21 ans», a toutefois indiqué Hamrlik... après avoir joué plus de 25 minutes.

«Roman assume un bon leadership au sein de l'équipe et tout particulièrement en l'absence de Markov, a noté Jacques Martin. Il joue intelligemment, il a du jugement et prend de bonnes décisions.»

Encore l'attaque à cinq

Après avoir accordé 30 lancers ou plus dans une série de 12 matchs sur 14, le Tricolore vient de garder ses adversaires sous la barre des 30 lancers pour un troisième match de suite.

«La force de notre équipe ce soir a été de limiter le nombre de chances de marquer, a observé l'entraîneur. On a gardé leurs tirs à l'extérieur et on a effectué un bon échec-avant.»

Ça n'a pas toujours été joli, cependant. On n'a qu'à penser aux sept minutes d'avantage numérique en deuxième période au cours desquelles le Canadien n'a inscrit que trois lancers.

«Il faut bien se laisser quelque chose sur quoi travailler, a lancé Jacques Martin avec une pointe d'humour. L'état de la glace n'était pas très bon en fin de deuxième et lors de l'avantage de cinq minutes, nous n'avons pas été en mesure de bien nous installer.

«Cela dit, on a marqué un but en avantage numérique en première période et de façon générale, notre attaque à cinq va mieux depuis un certain temps.»

C'est d'ailleurs depuis le dernier match face aux Sénateurs que les choses se sont mises à mieux aller pour le Tricolore. Ils flirtaient dangereusement avec le dernier rang de la ligue lorsque les Sénateurs leur a rendu visite, le 6 novembre dernier. Mais dans les 14 matchs qui ont suivi, l'avantage numérique du Canadien a fonctionné à hauteur de 28,3% (15 buts en 53 occasions).

Halpern a tout débouché

Le match avait l'air d'un évier bouché, du moins jusqu'à ce que Jeff Halpern - en bon plombier? - vienne ôter la motte de cheveux en début de troisième. Dès lors, le jeu s'est ouvert et est devenu plus fluide.

«Ça arrive souvent qu'une équipe vit une baisse de régime en deuxième période, a noté Halpern. Mais on est revenu en troisième avec la volonté de faire tourner le vent en notre faveur. On voulait ôter de la pression sur les épaules de Carey Price car c'est lui qui avait gardé le fort au deuxième vingt.»

Halpern est venu en suppléance lorsque Scott Gomez est tombé au combat en début de deuxième. C'était la première fois en près d'un mois que Halpern atteignait les 15 minutes d'utilisation.

«Scott est un énorme morceau de notre équipe et on a pu voir combien il nous manquait lorsqu'on a bénéficié d'avantages numériques en deuxième période», a souligné le vétéran joueur de centre.

benhur88

LNH | Nordiques - Québec à l'ordre du jour

http://fr.canoe.ca/sports/dossiers/archives/2010/12/20101205-091900.html

- Rémi Nadeau
05/12/2010 09h19 
Le dossier de la ville de Québec serait à l'ordre du jour de la prochaine réunion des gouverneurs de la Ligue nationale de hockey, mardi, en Floride.

C'est ce qu'a confié le vice-président et chef des opérations des Ducks d'Anaheim, Tim Ryan, aux membres du groupe J'ai ma place actuellement en mission en Californie.


«Il nous a dit que Gary Bettman avait ajouté un point Québec à l'ordre du jour. Ce n'est plus des rumeurs quand c'est quelqu'un du board qui le dit», a soutenu le président, Mario Bédard, après un entretien avec M. Ryan.

Prudence devant les journalistes

 
Lorsque les journalistes ont questionné le dirigeant des Ducks plus tard à ce sujet, il s'est refermé, sans toutefois nier l'information.


«Tout ce qui fait partie de l'ordre du jour de la réunion du conseil des gouverneurs est confidentiel, surtout que la réunion n'a pas encore eu lieu», a-t-il répondu aux représentants de la presse québécoise.

Il est aussi demeuré prudent quant à l'avantage que retireraient les propriétaires des autres équipes à accueillir une franchise de la LNH de Québec générant des revenus beaucoup plus important que certaines concessions américaines éprouvant de sérieuses difficultés financières.

 
«Votre question est légitime, mais c'est un terrain glissant pour moi. Chose certaine, s'il y avait 30 villes avec des équipes en bonne santé financière, ce serait bon pour la ligue, et si Québec était l'une d’entre elles, ce ne serait certainement pas une mauvaise chose», a-t-il tout de même avancé.

 
Il a refusé de dire s'il s'exprimerait en faveur du transfert d'une équipe à Québec, dans le cadre de ses discussions avec les autres gouverneurs de la Ligue.


«Je ne peux pas commenter là-dessus et je vais laisser ça au commissaire
"Gary Bettman".

Les effets de la Marche Bleue

 
Tim Ryan soutient que les dirigeants des équipes de la LNH sont tous au courant des efforts déployés par la ville de Québec pour retrouver ses Nordiques.

 
D'aussi loin que la Californie, les images de la Marche Bleue ne l'ont pas laissé indifférent.

 
«Quand j'ai vu la manifestation à TSN, je me suis dit mon Dieu, il y a 60 000 personnes qui se sont déplacées pour réclamer le retour du hockey», a-t-il décrit, exprimant encore son grand étonnement.

 
Selon lui, cette démonstration «très impressionnante» confirme à quel point la ville de Québec constitue un marché naturel pour le hockey.

 
Engagements persuasifs

 
Le vice-président des Ducks a aussi écarquillé les yeux lorsque nous lui avons appris que la ville de Québec et le gouvernement provincial s'était engagé financièrement pour la construction d'un amphithéâtre.


«Vous avez le support des fans et si en plus le gouvernement est prêt à mettre de l'argent, vous êtes sûrement en tête de liste», a-t-il commenté.

benhur88

Rien pour aider Cory Clouston

http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/hockey/lnh/archives/2010/12/20101207-223815.html

Agence QMI  - Benoît Rioux
07/12/2010 22h38 

Alors que les rumeurs de congédiement continuent de circuler à son sujet, l’entraîneur-chef des Sénateurs d’Ottawa Cory Clouston s’est peut-être rapproché davantage de la porte de sortie, en vertu de cette défaite de 4-1 subie, mardi soir, au Centre Bell.

«Il faut trouver une manière de provoquer de l’offensive, a-t-il lui-même analysé, au terme du match. Nous avons été solides en désavantage numérique, mais l’équipe adverse a finalement réussi à capitaliser sur nos erreurs. En bout de ligne, c’est à l’attaque que nous avons de la difficulté à produire quelque chose de bon.» benhur88
 
En pleine tourmente, les Sénateurs ont maintenant trois victoires seulement à leurs douze dernières rencontres.
 
Le capitaine Daniel Alfredsson a répété le message de son entraîneur, rendant du coup crédit aux Canadiens.
 
«C’est clair qu’il faut générer plus d’offensive, a-t-il résumé. Même quand l’autre club joue aussi serré en zone neutre.»

Leclaire à l'aise


Le gardien québécois Pascal Leclaire, qui a réalisé 30 arrêts devant le filet des Sénateurs, n’était forcément pas très satisfait du résultat de la rencontre.
«J’étais quand même à l’aise personnellement», a-t-il néanmoins précisé.
 
L’athlète de Repentigny, qui affiche maintenant un dossier de 2-7-1 depuis le début de la saison, s’en voulait simplement un peu sur le but accordé à Jeff Halpern, en troisième période.
 
«Halpern a été très patient alors que je tentais de couper les angles, d’indiquer le gardien. J’ai bougé en premier, ce qui lui a permis de marquer. C’était quand même un très bon jeu de sa part.»
 
Au total, Leclaire a accordé trois buts au cours de la rencontre. Son adjoint Brian Elliott a pour sa part été déjoué sur l’un des deux tirs qu’il a reçus, alors que Leclaire changeait un patin brisé.

Somme toute, pendant que le sort de Clouston continuera de faire jaser à Ottawa, certains regards se tourneront également vers le directeur général Bryan Murray. Soit qu’il s’apprête à bouger, par le biais d’une transaction, soit que c’est que lui qui risque également d’être remercié…

«Nous avons compté quand nous en avions besoin...» - Michael Cammalleri

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/sports/hockey/archives/2010/12/20101208-013005.html

écrit par André Cyr
On dira ce qu’on voudra, les Sénateurs ont un peu aidé la cause du Canadien.
Les hommes de Cory Clouston ont peut-être été capables d’enrayer l’attaque massive du Canadien en ne lui donnant qu’un but en 9:26 minutes. Mais leur incapacité à marquer des buts leur aura finalement été fatale.
 
Si le Canadien n’a pas trop profité des visites des Sénateurs au banc des punitions, il a été en mesure de capitaliser sur une couple d’erreurs des visiteurs pour se sauver avec la victoire.
 
Par exemple, après le but de Jeff Halpern au début de la troisième période, Brian Gionta a profité d’une maladresse de Filip Kuba pour porter la marque à 3- 1 et le coup d’assommoir aux Sénateurs.

Gionta a enlevé la rondelle au défenseur des Sénateurs, avant de filer jusqu’à Pascal Leclaire qu’il a déjoué à sa droite à l’aide d’un bon tir.

«Après avoir joué sans succès pendant pas loin de sept minutes avec l’avantage d’un homme en deuxième période, nous avons finalement été capables de nous regrouper pour revenir à notre style de jeu et l’emporter.
 
«C’est tout ce qui compte», a raconté Gionta, auteur d’un 9e filet cette saison.
Au bon moment
 
Michael Cammalleri a sensiblement tenu les mêmes propos que son capitaine.
 
«Nous aurions pu mieux jouer, particulièrement en deuxième période, mais l’important finalement, c’est que nous ayons compté quelques buts au moment où nous en avions besoin», a lancé celui qui a réussi un super beau jeu en supériorité numérique, pour ouvrir la marque en première.
 
Cammalleri a d’abord soutiré la rondelle à Daniel Alfredsson en fond de territoire, avant de mettre Leclaire à l’épreuve une première fois, puis de prendre son retour de lancer pour déjouer le gardien des Sénateurs.
 
Price : et de 16
 
Quant à Carey Price, il a été fidèle à lui-même. Le gardien du Canadien a bloqué 27 tirs pour mériter sa 16e victoire de la saison, un sommet dans la LNH.
 
«Nous avons commencé le match de façon correcte, mais la deuxième période n’a pas été très forte», a convenu Price.
 
«En troisième, nous sommes finalement parvenus à nous regrouper.
«Quand nous jouons en équipe, nous ne donnons pas beaucoup de chances à nos adversaires et nous créons beaucoup de revirements. Nous devenons une équipe très dure à battre.
 
«Je dirais que dans l’ensemble, c’est de cette façon que nous avons joué ce soir : globalement, les gars ont accompli de bons jeux défensifs, nous avons accordé peu de chances de compter aux Sénateurs et nous avons accompli du bon travail d’équipe.»

La série annuelle entre les deux équipes est maintenant égale, deux victoires de chaque côté.

benhur88

Kovalev et Alfredsson frustrés

http://ruefrontenac.com/sports/canadiens/31283-kovalev-alfredsson-senateurs

Écrit par Pierre Durocher
C'est la débandade chez les Sénateurs d'Ottawa, qui ne comptent que 4 victoires à leurs 14 dernières rencontres. La défaite de 4 à 1 encaissée au Centre Bell a donné un dur coup au moral des joueurs.

«On avait remporté un gros match dimanche à New York (une victoire de 3 à 1) et voilà qu'on retombe de nouveau. C'est frustrant», a commenté Alex Kovalev, qu'on n'a guère remarqué sur la patinoire.

L'attaque des Sénateurs ne produit pas, ayant été limitée à deux buts ou moins dans 11 de ces 14 matchs.

«On ne crée pas grand-chose offensivement, a reconnu Kovalev, blanchi à ses cinq dernières rencontres. On tire le disque dans le fond du territoire adverse mais il ne se passe plus rien par la suite. Ça ressemblait à un match de soccer.

«Je ne suis pas prêt à dire que c'est le Canadien qui a bien joué, a-t-il ajouté. Lorsqu'on joue bien, ça n'a pas d'importance comment se comportent nos adversaires...»

Alfredsson en panne sèche

Le capitaine Daniel Alfredsson est plongé dans une léthargie, lui qui n'a amassé aucun point à ses huit derniers matchs. Il est rare que le Canadien parvient à le tenir en échec, lui qui totalise 101 points aux dépens de la formation montréalaise.

Alfredsson était d'ailleurs de mauvais poil et peu bavard après la rencontre.

«Même s'il est vrai que les défenseurs du Canadien ont bien joué, il demeure que si on veut gagner des matchs, il va falloir marquer plus de buts», a résumé celui qui a commis un revirement dans sa zone sur le premier but de la soirée marqué par Michael Cammalleri durant une attaque massive en première période.

Jason Spezza a récolté un premier point, une mention d'aide sur le but de Nick Foligno, en huit rencontres. Sergei Gonchar n'a pas participé au pointage à ses huit dernières parties.

«Il faut absolument qu'on trouve une façon de faire fonctionner notre attaque, a raconté l'entraîneur Cory Clouston. On a besoin de la contribution de nos meilleurs joueurs. C'est dommage d'avoir perdu ce match parce que notre jeu en infériorité numérique a été excellent.

«On a bien joué durant 40 minutes, jusqu'à ce que le Canadien tire profit de situations de surnombre pour se sauver avec le match en troisième période, a-t-il poursuivi. Parfois, on pousse trop fort dans l'espoir de marquer des buts et il y a des joueurs qui se font prendre hors position, qui ne respectent pas le plan de match.»

Leclaire s'en veut

Pascal Leclaire a été passablement occupé devant le filet des Sénateurs. Il a alloué trois buts sur un total de 33 tirs, l'autre but ayant été accordé par Brian Elliott pendant que Leclaire faisait réparer sa lame de patin en troisième période.

«Ç'a été un match serré jusqu'à ce qu'on commette des revirements coûteux, a analysé le gardien. Sur le deuxième but, inscrit tôt en troisième période, Halpern m'a bien eu en me faisant bouger le premier. Puis, lors d'une descente à 2 contre 1, Gionta a effectué un bon tir pour ajouter à l'avance du Canadien. J'aurais aimé stopper ces lancers. Je dois réaliser ces arrêts clés.»

Un beau couple...

Leclaire, soit dit en passant, fréquente depuis l'été dernier la joueuse de tennis Marie-Ève Pelletier. La nouvelle a été dévoilée sur les ondes de CKAC mardi après-midi.

«On file le parfait bonheur», a dit l'athlète originaire de Repentigny, tout comme Pelletier.

Malgré la mauvaise séquence de l'équipe, Leclaire demeure optimiste.

«On traverse une mauvaise passe mais il y a suffisamment de bons attaquants chez les Sénateurs pour qu'on puisse espérer un déblocage. En attendant, ce serait une bonne chose de gagner ces parties serrées...»

Kovalev ne désespère pas lui non plus.

«Il ne faut surtout pas se décourager. Nous n'avons pas encore atteint le cap de la mi-saison. Il faut juste se remettre à gagner de façon plus régulière en jouant du hockey inspiré.»

benhur88